Le harcelement professionnel, les crimes, la fraude dans les administrations:


LES HARCELEMENTS.

Je dois préciser le fait que j’étais employée moi-même a la cramif de du xau x

Agent administratif-technicien invalidité puis technicien manifestations et réceptions à partir du x. Congé sabbatique du x au x.

Ex-employée de la cramif, ayant souffert de harcèlement comme un grand nombre du personnel, et tout en désordre cependant, puisque beaucoup y ont eux-mêmes participe contre leurs collègues. Le harcèlement de même n’a pas été reporté, n’a pas donné lieu à une plainte ensuite mais il était conséquent, gravissime, j’ai tenté de commencer un témoignage, délais dépassés ou pas, la plainte va au pénal, et en entier, car des crimes graves s’y sont ajoutes sur la durée, et en bande organisée.  La plainte est conséquente, les pages, les reçus sont numéreux, certains devraient être mieux réclamables par la police ou par un juge.

CONTEXTE GENERAL D’EMBAUCHE :

Turnover déjà intense, une dizaine de recrutements d’un coup sans passer par la case archives, en général préalable, pour devenir technicien invalidité.

On me prévient que c’est un service difficile, je les fais rire avec mes cours de batterie, que fais-je pour mes loisirs si j’ai besoin de me détendre. Néanmoins ma lettre de motivation est ridicule et ne fait que deux lignes manuscrites, alors que o, embauche en même temps que moi, ne sait pas de quel type d’organisme ou de quelles missions il s’agit-là, il aurait lui, de son côté pour autre exemple du même ordre, oublié de regarder avant.

Sur le document il est écrit que le casier judiciaire est une des pièces demandées lors de l’embauche. Sans doute, il y a ces gens, qui n’en auront jamais aucun, mais ils devraient et on les retrouvera très facilement et encore bien ailleurs et toutefois.

LE HARCELEMENT GENERALISE :

Cache la forêt et anti-émulation : C’est un open-space, plusieurs groupes de travail sont juste séparés par un paravent, qui laisse ce couloir pour traverser sur la droite. Il y a cette table avec v, m et d’autres, qui chaque matin et parfois plus tard en journée, reste ouverte comme une antenne relai pour y critiquer, y insulter le plus ouvertement (trop) et bruyamment et en public tout un chacun. Tout le monde y passe chacun son tour : pour son travail, pour sa peut-être vie sexuelle, pour un physique ou un air juge de travers, etc. Elles vont se trouver une cible facile : v.b qui ne fait pas l’unanimité. Elle parle beaucoup et assez compulsivement, elle a du mal à s’arrêter, parfois elle chante, elle a un air comme de préférer tout bien faire, de souhaiter le signaler, et le ménage et ceci et cela et son travail etc., et sinon elle se plaint. V.b va cependant choisir de les rejoindre, plutôt que de souffrir ces railleries. Une fois ce sera mon tour, et apparemment c’est v.b qui me choisira comme sa cible. Je n’ai jamais souhaité y participer, ni contre v.b, par exemple en rentrant avec m dans le métro une autre fois. Je suis plus frontale, je préfère en faire abstraction mais si cela recommence et me tombe dans les oreilles, je viens parfois me plaindre à qui de droit directement.

Une fois en larmes en plein bureau, une troisième de leurs copines de bureau, v2, arrive et se vante avec puérilité de mieux pouvoir la calmer, sans du tout plus d’égards ni de respect, elle va la gérer, comme un bon meuble a revisser, celui-ci fait des difficultés, elle a un don, comme en d’autres classes de collège, si avec des villaines dedans (la mode des pervers narcissiques sur dos de harcèlements fait rage, en nébuleuse également vorace de criminels et d’escrocs, pendant ce temps-là). Elle partira étudier la musicothérapie ensuite.

Le côté respectueux, douleurs et thérapies, inquiètent à son niveau et pire : (partie psychologues criminels en réseaux, et pour s’autoriser une clientèle et un job en temps de chômage accru, avec une compétition accrue) a -t-elle compris la situation concrète de v.b, pourquoi coincée et réduite à cela, elle aurait mieux son propre moment de gloire, indigne.

Ceci n’est pas une analyse non plus : c’est dégradant humainement et ces personnes sont inaptes à exercer, les sains d’esprit en tombent malades. La mode des pervers narcissiques qui bat son plein, ne m’intéresse pas, c’est une excuse également car elle est subjective, intérieure, mais pas ici c’est un travail.

RUMEURS ORCHESTREES :

S.d lance et se repaisse de vieilles rumeurs avec cet homme du service courrier, qui aurait eu une relation sexuelle dans les toilettes de la cramif, il se serait en fait marie avec un niveau supérieur au sien, une dame beaucoup plus haut, morte avant lui mais il ne tardera pas à le faire lui-même. Il était plutôt jovial et aimable, passant à ma table entre autres choses pour m’appeler son brin de soleil ou comme certains tempéraments le feront très spontanément et facilement.

Sa collègue du service courrier elle, se fera prénommer « chucky » par ce même s.d : en question son physique qu’il juge ressembler à cette poupée du film d’horreur, des cheveux couleur auburn ou roux et courts également, une dame de petite taille relativement, 1m50 ou approxima, qu’il jugeait donc laide. Cet homme du courrier va soudainement mourir et k.d avec quelques autres se rendront à enterrement pour représenter la cramif bien que ne le connaissant que très peu.

Il va reproduire la rumeur a l’identique vis-à-vis de p.g, un des cadres du service invalidité. Mr. P.g aurait donc eu une relation sexuelle mais lui : dans un ou son bureau avec a-m la réceptionniste de la cramif du côté assures.  Il faut savoir que ce sont souvent des rumeurs à se monnayer d’entre soi et copineries tordues, sinon souvent, elles vont tourner à la mode des vrp comme au porte à porte.

Le problème suivant : ce mr, P.g un cadre particulier mais de proximité encore, se mettra en arrêt maladie de longue durée pour dépression, ce qui fera rire c.v en open- space à deux reprises ou plus. Car très bruyamment, il se balance en faisant mine d’ânonner et de baver comme un fou. Une fois choquée par sa méchanceté et car les dépressions et le suicide sont déjà graves, je lui fais remarquer car il est assis juste derrière moi : « une  private joke » d’après lui, et pendant que plusieurs dames en rient assez vilainement autour de lui et qu’il y invite l’open-space avec moi sans que je le souhaite.

HARCELEMENTS SEXUELS ET PIRE :

Noter que dans l’ascenseur une autre fois avec s.d et n., qui soudain a pris l’air choque si visiblement, s.d et moi parlions brièvement de mon logement, un 15m carre et il a soudain singe la difficulté de pouvoir faire l’amour dedans, ses bras en travers et des mouvements avec son bassin comme si dans un ascenseur par exemple, et effectivement dommage pour quelqu’un : tout le monde ici. 

N. déjà se retrouve dans son fanclub pourtant : son genre à elle, les grands noirs antillais, juste intimidée par une soirée plage avec lui et deux autres collègues de bureau, elle ne souhaite pas qu’il la voit en bikini. A son arrivée elle aura invite tout son groupe de travail et d’autres encore, à fêter son anniversaire, je ne pense pas qu’il s’agissait de son propre appartement ou je suis retournée une autre fois cependant, et la fin de soirée après mon départ et des premiers qui offraient donc la navette en voiture, va être mouvementée. Une amie à elle, danse seins nus avec les hommes, un ex-petit ami apparemment tente de rentrer en menaçant tout le monde avec un couteau. La police sera appelée.

Une envie de pourvoir à la charité affichée, fan des restos du cœur et sinon une peur quasi superstitieuse énoncée avec un rire une fois, n’empêchera pas sa vantardise d’avoir rendu un portefeuille a un petit vieux les 100 euros en moins, ni la moquerie envers ces remercîments de mr. Pigeon, riant avec ce S.d. Rire et ses dettes a elle ? Elle est surendettée par un prêt a la consommation, les retenues sur salaires sont déjà faites par la cramif. Elle a un enfant, mère célibataire et a des difficultés à récupérer une pension alimentaire, son ex ayant sans doute un salaire assez bas, et il fait probablement aussi des difficultés.

N., aurait été victime de harcèlements et de pressions sexuelles par un autre homme de la cramif, marie avec plusieurs enfants, elle m’en faisait part, l’individu la suivait, la pressant trop et montrait un tour plus menaçant a ses avances pourtant non répondues également, tout en sous-entendu et situations non énoncées comme pourtant elles étaient, et avec intention de se montrer intimidantes et pressurisantes. S.d se rapproche d’elle également, ils donnent l’impression de moquer toute la planète en riant entre eux deux dans leur coin parfois mais qui sait, tous le font ici, de critiquer et d’insulter tous leurs collègues dans cette entreprise, tous ou beaucoup trop le faisant ainsi qu’eux-mêmes, et par là, d’entrainer les défenses les plus hasardeuses en face, ou partout en même temps, avec cette série de calculs inappropriés et les plus stupides. N. un soir : Son genre à elle, mais un hôtel de propose finalement par un autre jeune homme, la déçoit mais tant pis, elle n’a qu’à s’y rendre et « s’éclater », pas certaine ici le ton se montre agace. Autrement moqueuse de v.b, qui lui téléphone pour lui parler un soir de ses chagrins du cœur, il s’en suivra les commentaires d’un plus grand « fanclub », pas toujours tendre non plus avec elle, de savoir si elle n’avait aucun intérêt de parler autant, mais un physique toutefois, et si vieille, de ne pas pouvoir faire un enfant en plus, etc., « une affaire sexuelle de cote plus tard », ce type d’échanges demeure stressant, pour le reste encore du public. 

Furieuse ensuite que j’ai oublié son anniversaire, cela ressemble à une fausse excuse, et la paranoïa reprend, ai-je bien fait moi de la voir en dehors du bureau. Les soins psy que je reçois sont une partie de la mise en accusation et pour bien plus grave encore. Au même moment ma psy me fait une numérologie expresse sur ce rêve : jamais affichée de la sorte, ni au new age, ni avec jung, je ne l’apprécie guère et reste sur ma fin. Un rêve : je vois n. dans un vestiaire de sport, pour se changer, avec cette date, mais laquelle je ne sais plus à force de ses syncopes ultra rapides et solitaires pour me donner un motif le plus absurde : j’aurais surpris mes parents en train de faire l’amour bien trop jeune, les crimes sexuels sur mineur ne l’inquièteront pas, parcontre, ceux que je lui ai rapportés, sur des professionnels d’ailleurs a la psy, a l’éducation.  C’est une ancienne employée d’hôpital m’a-t-on dit qui donc a pu garder sa clientèle, ou d’en avoir une, sur ce marché compétitif et libéral ensuite, en cabinet. (renvoi a la partie psy et crimes sexuels.) Vers la même époque, c’est la mode de ces youporn, et un autre accuse (j’y reviendrai plus tard) m’en parle, tente de m’y intéresser sans succès, comme de ses amis qui suivent la mode, et comme Lorène Lenoir ruinée, au bord du gouffre avant sa mort aura été tentée de le faire en échange d’argent parfois également (renvoi a la partie terreur et dénis de justice)  Les abus administratifs ici servent à couvrir la fraude, avec les abus  médicaux, les criminels sexuels et d’autres fuites de données vers des autres criminels et des escroqueries, et de falsifier les dossiers également.

LES DISPUTES DE DIVERTISSEMENT, CACHENT LA FORET, FAITES VOS JEUX PAR EQUIPE, UN BALLET MECANIQUE :

N. et A.r se sont disputées très fort et en public a des maintes reprises, elles-mêmes prétendant avoir forme des clans, n’ayez plus jamais le choix, soyez pour ou contre l’une, sinon l’autre. L’origine de la dispute serait située au niveau d’a.. N. aurait fait la navette pour dire à A.r, qu’elle ennuyait ce monsieur qui la trouvait un peu trop collante. A.r avait peut-être un faible pour le jeune homme, elle se serait simplement vexée. Ensuite et cependant, tous les compliments répétés d’a.en me voyant vont agacer n., qui lui demande si elle, si ses yeux, a-t-elle, ne sont pas aussi les plus beaux, s’il ne la voit pas non plus. Et des réflexions seront faites qui vous rendent paranoïaque, c’est hors sujet en plus :  f. me lancera : « mais il te les faut tous », et  cela parce qu’un autre jeune homme, lui dira comme aux enfants, qu’elle est sa préférée, mais en deuxième, ce sera moi alors. Sans doute, des gens font des messes basses comme systématiquement, le mr., souhaite se moquer ici, il me citera donc en deuxième. Une vieille dame supporte a.r, une autre soutient n., c’est étonnant en la simple circonstance d’une dispute publique qui n’a pas lieu de l’être.

Qui aurait dit que et encore n’importe quoi:  K.d vient me faire les yeux noirs au sujet d’une histoire inventée par a.r, ensuite d’avoir trop exagéré la réalité : je l’aurais forcée à prendre mon tour de planning téléphonique, non elle est rentrée chez elle, je laurais prise et mise sous le tableau en la menaçant cela est inexact, je me suis agacé, puis je l’ai laissée partir, le planning et si tardivement ne pouvaient pas se résoudre ainsi quoi qu’il en soit. Elle aura dit cela a tout le groupe dans l’open-space.

Qui aurait dit que et encore n’importe quoi, je ne le saurai point, tout le monde ici, ferait mieux d’arrêter et définitivement : En dispute avec n., elle aura aussi dit à k.d, qui a la même occasion m’en parlera alors, que son petit ami avait mangé avec n. et qu’il se passait sans doute quelque chose, dont elle ferait mieux de se soucier. Ce à quoi, k.d ne croira pas non plus, bien que les détails ensuite de son raisonnement m’échappent de mémoire et cela même je ne peux ni le confirmer ni l’infirmer, elle ne l’avait alors jamais rencontré sinon bien plus tard que la date proposée, lors de son anniversaire donc ?

Et aussi dit que, a.r avait insulte l’archiviste du sous-sol alors enceinte, la traitant de conne. L’ancienne archiviste est une bonne amie de s.s, toutes deux désormais au service des techniciens, encore que, je réalise un même problème de dates : suis-je « folle », non mais ou ma mémoire me joue des tours après si longtemps, sont-elles donc arrivées après moi et encore plus tard. A.r est arrivée après moi, cette archiviste je m’en rappelle comme de plus ancienne que moi ici. Simple de vérifier bien des choses et cela me rassure d’avantages que tout le reste en cumulatif. Ne dire que des bêtises et « embrouiller » son monde, les informels en priorité, indigne, cachent la foret de bien pire, bien pire que des imbéciles, des mauvaises manières si puériles : des criminels, organises et encore au-delà du dit harcèlement au travail.

A2. une vieille dame, va stresser k.d dès son arrivée, regards fixes et remarques inquiétantes. Apparemment elle aime à s’entourer des jeunes hommes et malgré tout, je me poserai des questions le jour où elle a envoyé ce portofolio de pornographie a c.v, en train de les regarder juste derrière moi au moment où je me retourne, il regarde donc une série de femmes le vagin écarté. Il se justifiera ainsi et rajoutera qu’il préfère l’érotisme au porno. Tenir la chandelle, stresser tout le monde, sinon lui faire du pied, le cumul va se montrer odieux de plus en plus. Certes les portfolios de mauvais gout, laissent un doute : du lard ou du cochon, justement trop, ils en profitent et tous.

Déjà les stress et les rivalités font rage dès la formation initiale. Si k.d rivalise de critiques sur l’apparence d’a3, qui lui parait sans doute le mériter mieux, car ce sont deux belles femmes d’un genre plutôt populaire physiquement et k.d est notamment très coquette, encore que personne n’a jamais pensé à mettre des jupes aussi courtes, comment fait-elle-même pour y bouger sans problème de culotte mis a l’air, elle est moulante, néanmoins certaines n’y parviendraient guère non plus. Le stress d’une troisième me préoccuperait davantage. Entourée par les hommes du groupe, c’est un peu le sketch d’une comédie improbable, et toutes les autres qui s’agacent contre elle, gros seins, menteuse, ridicule, son choix restant : soit rien, sinon quoi, un attroupement d’hommes la suit, sinon les filles la détestent et y passent déjà leur temps, oui cela est stressant et anormal.

A4 lui, passe des heures sur messenger (ou un autre service tel que celui-ci, messagerie instantanée chez soi) avec k.d tous les soirs ou presque, au bureau également, elle rigole très fort et il s’en éprend peut-être également, tourne autour d’elle, mais d’après h., les autres commencent à en parler et du fait qu’elle a déjà un petit ami. Elle va tenter de voir si a.p2 ne serait pas mieux intéressée qu’elle, a4 la trouvant mignonne elle aussi, et va me le présenter également, juste sous un jour extraordinaire, mais je l’écoute sans trop y réagir toutefois.

Une autre fois, son manque de finesse sera extraordinaire, il va hurler cette question a k.d, assis tranquillement en plein open-space et comme d’une bonne blague, « il est si intéressant, vraiment c’est incroyable », certains diront il est « beauf » ce n’est rien ou déjà, tu préfères te faire violer toi ou tuer ? K.d préfère donc se faire violer, et rigole comme on apprend sinon à le faire aussi généralement, ou par politesse générale. Ensuite de quoi, ma réaction l’a peut- être renseignée autrement que mes tocs encore, je n’aimerais pas le film martyres vu au cinéma mais elle me dira son plot assez rapidement lorsque j’y insiste. J’ai des traces de traumatisme marque, sans trop le dire c’est ancien et par moment cela ressort plus ou moins une attitude corporelle. J’ai dû également faire une moue, particulière sans pouvoir me retenir ici., mes expressions faciales sont parfois trop marquées sans y avoir le choix moi-même.

Les blanches du 16eme, ont les plus a mêmes de se faire violer, d’après elle, malgré sa jupe très courte, les noirs eux ont la tendance de les préférer pour ceci, mais chacun a son avis : sur la question générale somme toute. « Mon visage poupin » d’après une autre, doit attirer les pervers, je ne sais plus cependant ce que je lui ai peut-être raconte juste en premier, avant sa réaction. K.d elle me dit que ces femmes blanches du 16eme cependant se feront plus facilement agresser qu’elle-même, avec sa mini-jupe, cela dépendrait du public et des types de ces endroits également.

V et ces autres habituées, mentionnées au début de la partie, critiquent une fois sévèrement m.p : c’est une pétasse, mais sans parler de son physique ici cependant, elle passe son temps à draguer l., sinon a4, en partant lui jeter des affaires sur son clavier a l’autre bout de l’open-space. Moi je dirais comme au collège avec des pré-adolescents, d’ailleurs il y aura des problèmes, il doit travailler et arrêter de perturber le groupe. On attendra qu’il s’en aille, je pense qu’il a trouve autre chose et qu’il avait déjà un parent dans l’entreprise ici : la CRAMIF, comme A. par ailleurs.

Parlant d’un god museau une autre fois, si quelqu’un connaissait cela a tout hasard comme elle, je n’écouterai pas la suite mais de bousculer les mauvaises idées et les pires surtout dans ma tête, je ne le préférais point. Elle a choisi son don favori : la télépathie, je rajouterai a sa place, que la pénétration directe irait mieux à son qi et a sa veulerie de toute évidence, mais surtout c’est tordu comme idée, et justement. Elle a une tendance à provoquer des disputes, une fois avec v. qui ne se fait jamais prier elle-même, et une autre avec k.d, et l’air de rien mais de façon très répétitive. Mais M.p est la victime et le bourreau à elle toute seule. Un peu ronde et un gros nez, elle le saura mieux encore que vous. Se plaignant très bruyamment que la cadre Mme a5 lui demande en passant dans le couloir, si elle a un mari et des enfants, ensuite de se reprendre : ah non pas vous, excusez-moi, comme si c’était déjà d’appuyer sur son malheur et de le faire exprès. Pourtant elle ne s’en serait pas rappelé beaucoup mieux que d’une autre, en passant si vite. Et cela dit : suite à une médication le plus contre-indiquée, peu de temps après mon arrivée, j’ai pris une vingtaine de kilos très rapidement, ce qu’elle n’hésitera à me rappeler, car « tout le monde en parlait, étais-je enceinte surtout, je ne retrouverais jamais ma taille de jeune fille, surtout pas ainsi » en me voyant une fois commencer un régime, ni tout ni rien, et en prenant ce dont je ne me rappelle plus précisément a la cantine.

A.i se montre « lourd » 24/7. Il nous décrit le physique de c.a, assez longuement en lui mettant quasiment des notes pour ses fesses et ses seins, avant de nous féliciter n. et moi, d’en avoir eu des mieux, encore que le cul a l’africaine et en sachant mieux regarder. Une autre fois, au kfc avec o et k.d, il nous dira ici, que nue on le saura enfin, si une dame est bien fichue, parfois habillée, on a des autres fausses impressions, pour le savoir il n’y a qu’une seule possibilité, de même il y a ces domaines d’expertise, lorsqu’il faudrait déjà le savoir, si les lèvres d’une femme sont tellement grosses, qu’elle jouit déjà en s’asseyant la pauvre, et qu’il s’agit toutefois la, d’une maladie très handicapante, et puis julia roberts finalement, est une dépressive alcoolique qui ressemble à d’autres femmes, on l’a vu pour lui une fois sinon lui directement dans un club de vacances au bord d’une piscine. Je dois en oublier et la lettre partira avant je l’espère. D’ajouter toutefois, le sexe chez des juifs comme d’autres pratiquent plus ou moins le catholicisme, c’est d’une très grande variété même chez ceux-là. Et d’autres, l’intéressera moins, que de parler de l., ce qui rendra la chose très gênante pour quelqu’un de normal, moi par exemple, je m’en fiche, la situation serait ridicule pour quiconque, imaginons donc, pourquoi je n’ai pas eu les films en plus de tout, un drap, ce qu’il faut donc et ce sera tout, encore qu’aux videostore d’amateurs l’idée d’une sensualité débordante juste vue autrement, a pu donc en séduire des pléthores, que sais-je ?( Cela doit juste être un moche pervers a lunettes, un peu gros et extrêmement lourdingue et bête de surcroit, alain deloin, les inconnus sketch : tournez ménages, serbe et mais bien intégré donc) qui cache encore pire que cela. Les noyautages de service sont vocation à mieux couvrir, crimes sexuels, fraudes, échanges de données et autres crimes. Pendant que ces idées de bizarreries, sexualisées pour plus de gène, mais sans un être humain dedans, le plaisir lequel, comment, quand, avec les pervers narcissiques, sont très à la mode, donc les idiots remontent en gamme, comme en fait jamais plus en vrai, les escrocs s’en réjouiront les seuls sans y être plus malins au fond, juste plus tordus encore, cela est très inquiétant, chaque jour qu’il se passe et par ailleurs). Mais surtout, il va me critiquer ensuite a tout bout de champ, dans ce groupe avec lequel je mange au départ : k.d, o., etc. Et dans la voiture de k.d et ou de son petit ami, en route pour l’anniversaire de n., il ne va pas arrêter de me chercher des noises, cela est tellement pathétique que je ne vais pas y réagir, les raisons sont absolument idiotes, je ne comprends pas de quoi il peut bien parler, ou ce qui le préoccupe, mis à part de m’ennuyer ou peut être. Il va se mettre couple une première fois puis une deuxième, avec deux femmes du bureau donc. C.v sera publiquement insultant en public au sujet de sa deuxième compagne, elle a tendance à se choisir des horreurs et de retourner avec eux, je le reprendrai, c’était avant a.i, mais enfin ce n’est pas ta vie de couple, comment le saurais tu, cela t’implique déjà trop ici, c’est elle qui en parle, et je l’entends donc, me répondra-t-il.

J., arrivée en même temps que moi mais assez vite repartie, me fera des remarques déplacées pour donner suite à un mal de séduction, maintes fois répété à qui veut l’entendre, et vis-à-vis de F. et en général. Une fois je ne remarque pas déjà, mais elle insiste sur le fait que pour me rendre aux toilettes ensuite de cette opération que je décris a f., qui d’après elle ne cesse de me regarder mais qui l’a traite d’anorexique devant tout le monde, elle passe tout son temps aux toilettes, est extrêmement décharnée, mais aussi plus grande que la moyenne. Une autre fois je rentre dans un bureau, et l’odeur d’après elle, viendrait de ces suppositoires a l’eucalyptus, car j’ai été absente quelques jours, peut être un rhume. Je réponds trop vite et feins d’ignorer mais la personne en face de nous, fait immédiatement la moue, cela le gène et le surprend quelque peu également. Une fois en dehors du travail nous retrouvons une ancienne maie a elle, elles ont fait histoire de l’art (comme a.r)et l’école nationale des chartes, apparemment elles ne se sont pas revues, son amie a enfin obtenu un cdi après autant de cdd dans le même musée. Sa crainte que personne ne la croit ensuite, qu’elle-même serait partie longtemps suivre son compagnon archéologue, travaillant de ci de là, dans son sillon, et pas de photo, rien pour le montrer, un homme de dos au loin, dans le sable. Elle partira vite ensuite, le travail lui parait rabaissant et trop inintéressant. Elle se mettra à draguer f. sans relâche dans le bureau de minauderies en essuie grosses piques en retour, lorsque finalement ils se seront vus dehors, et elle ne veut pas qu’il s’attache, elle avait besoin de se prouver quelque chose.

Il y aura un emballement assez naïf avec c.v de ma part, les blagues sont trop bêtes, sont trop drôles, je ne sais plus si je me pique d’une lubie en trop, mais sans doute, au moment de conclure, je lui dirai non. Il va en pleurer au téléphone, cela je le regretterai également puisque nous arrêteront donc de rire, ensuite, ce que je trouve assez normal et tant pis. Parcontre ce sera l’animation du bureau, a la place de rien et malgré tout inclus : rien, sans grande surprise. C.a va ouvrir la porte et sans la voir, on entend déjà sa question : et alors vous vous êtes trempatouille la bouche avec esther ou pas ? Elle me dégouté et tant mieux si ce n’est pas mon affaire, non plus ici en grand général, c’est étonnant pourtant, c.v les traite toutes assez souvent lui, de poules pondeuses, et qui m’a donc dit que, un air de bourgeoise avec un mari assez mieux notable, sinon son père, qui était dentiste, j’ai oublié, mais 18 ans et déjà un enfant, la dame se débrouillera donc mieux avec ce salaire ajoute ensuite, à celui de son mari, une mauvaise fille si je dois traduire ? C.v donc se mettra en couple avec a.p, sur laquelle j’aimerais toutefois revenir plus longtemps. L. me dit en passant seulement sur un autre sujet, que cette c.a a sans doute change son nom de famille sinon un autre, et pourtant il l’aimait bien au départ. S.d étant noir, il moquera mieux ses enfants comme « deux petits nazis » d’enfants blonds et bien peignes, avec leur mère de la même façon.

INSULTES, DISCRIMINATIONS PERMANENTES :

M.p lors de cette formation (par les ressources humaines) à l’accueil du public va se croire plus maline, que personne surtout. Parceque les participants en règle générale craignent de se faire filmer et de le revoir ensuite, nous échapperont à ceci. Des jeux de rôle prennent place, un fait le public, l’autre fait l’accueil. Elle va singer mes propres tocs, en bien pire et je ne vais pas pouvoir le faire juste ici, de pouvoir le comprendre immédiatement dans l’action. Elle me donnera un très bon feedback, en me disant qu’ils se sentent rassures et comme tout le monde, par mon approche. Oui les miens s’empirent sous le stress, la fatigue. Et de plus je me rappelle, que cette animatrice, m’avait interrogée avec tant d’insistance, suis-je seule au monde et déjà avant de commencer, comme une manie dérangeante et sans explication elle revient sur moi. A force et stressée je lui avais lance un regard noir ceci avant de m’agacer un peu trop directement sur ce sujet. Problème notamment connu et perceptible : mes tocs aux yeux, qu’elle ne pourra pas singer de dos, elle va donc taper partout, asses brusquement j’y ajouterai mon non verbal de traumatisée de chien battu pas toujours égal ou nécessaire du tout, non plus. J’accuse cette dame au pénal et en bande organisée suivant une liste appropriée de crimes, ceci avant de l’insulter encore une fois, et bien pire qu’elle n’y parviendrait jamais à être, juste autrement et ces ressources humaines règlement.  Une simple question toutefois : en couvrant, en entretenant autant de criminels, imbéciles, tordus le plus, à dessein, qu’en faites-vous, ils travaillent donc, et recommenceront et sinon ? C’est déjà assez peu recommandable en toute circonstance : des imbéciles, des criminels, pour embauche de circonstance mais ensuite, restes la, faire tourner, remercies, à chaque fois. (Partie médicale : le toc aurait pu se guérir s’alléger il y a tant, mais des pratiques insalubres et injustifiées, comme les pires statistiques de cet hôpital ou mon père travaillait, m’auront mieux découragée.)

Accueil du public : qu’est-ce qu’une insulte donc : Une insulte : que sais-je ? Besoin d’un court entier peut-être pour enfin le comprendre : certes, mais de plus, c’est à quel sujet a force de tout en même temps ?

Il y avait m. et v.a en 1ere partie mais ce groupe s’étend, dans mon groupe de travail au départ à mon arrivée, et derrière une porte au bout de l’open-space, ou il y encore un autre groupe supplémentaire. S., autre exemple, dans mon groupe, traite les collègues de cons, et le plus sérieusement du monde, lorsqu’un dossier a été mal range. Elle dérange les nouveaux en train de se former, critique les autres tutrices a tout bout de champ, elles sont mauvaises, c’est mal parti d’apprendre avec elle, sous entendant pour le nouveau que si son travail va bien, en fait il est très mauvais malgré tout, etc. Dans ce groupe, laisse derrière la porte, un nouvel arrive masculin, j’ai oublié son nom, se fera malmener, par tout son groupe de travail, on en entend parler, c’est une horreur à son niveau, on se dit à l’habitude devenue nécessaire : parcequ’elles en ont décidé ainsi.  Un jour à cran, il sera très frontal également, de renvoyer grossièrement, X (j’ai oublié son nom, petite, des hanches très développées, des cheveux peu épais et blinde platine à l’époque) a ses levrettes, apparemment déjà mentionnées sur son facebook. Sans que je le sache, elle me colle une honte en plein bureau, et en hurlant que je montre mon cul sur les photos, apeurée, je vérifierai toutefois, et ses photos à elle, aperçues lors de son anniversaire, une autre fois, ne laissent rien critiquer autant des miennes. Ici c’est inapproprié dois-je lui hurler des choses à la fois puériles et en dessous de la ceinture pour qu’elle s’arrête, sinon essayer comme lui, c’est impossible qui plus est de l’arrêter. Par ailleurs c’est depuis ces photos, qu’a. toutefois lui deviendra très aimable car il le mentionnera.

LES HANDICAPES SONT DES FRAUDEURS ET DES POUILLEUX :

la rengaine a déjà circulé auparavant : ils font semblant d’être malade. Ce jeune homme les a enfin vu de ses propres yeux, du moins un homme, un en vrai cette fois, courir, s’arrêter et rentrer pour, se comporter comme si souffrant d’un handicap physique extrêmement lourd, un menteur, il fait la comédie, pour preuve que si tout le monde le dit et bien cela est vrai. Cela dit, un des assures, a fait pipi sur sa chaise à l’accueil, une fois, et déjà on en parle comme si ces gens étaient plus généralement « particuliers », ils ont des maladies et qui sait s’ils se lavent ou si, ils sont toujours très fréquentables.

DES HAUTS SALAIRES DE CES ASSURES :

F. ne se remet pas, jamais, régulièrement elle s’agace à son bureau c’est une rengaine, des hauts salaires de ces assures, qu’elle retrouve dans les dossiers, alors que la nouvelle fiche de paie lui sert comme à tous de remboursement de découverts d’un mois sur l’autre.

LA FRAUDE VENANT DES ASSURES :

d’après eux est permanente, ils se permettent n’importe quoi, quelqu’un en connaissait un, justement, sinon on lui a présenté son cas au service de la fraude, autre magazine, la source ici je l’ai oublié, mais le monsieur existait donc bel et bien, il travaillait et bien dans le bâtiment, au noir en touchant toutes les autres aides comme un bonus.

LE RACISME :

Au service invalidité cela était moins proéminent d’après moi. Un contrôleur était raciste d’après s.d. Pendant un voyage au mexique, ce fut un mélodrame un peu convenu toutefois avec le père d’a. qui découvrait m.b avec enchantement, lui qui n’avait connu que des horreurs et a son travail, équipes par ethnies, filles jalouses et impossibles à gérer ensuite de leurs querelles. Lors de ce voyage, on la traitera quasiment d’extrémiste et pour rien, ensuite je me ferais traiter de conne, pour ma carte avalée en route deux essais au lieu de trois, nous étions toujours ensemble durant ce séjour. N. va changer de service par suite d’une promotion, et certains lui affirment être racistes d’entrée de jeu, asses fièrement, si pour toute autre question, en ce cas, et de l’assumer totalement.

SECRETARIAT DU C.A : AUTRE SERVICE, C’EST ENCORE PIRE :

m. discute avec un vieil ami fidèle du hellfest et ils commencent à critiquer ces dames en hijab ou en burqa, mais elle me regarde et le prévient : « attention, esther n’est pas forcément raciste comme nous, il faut la prévenir ici. » Et pire, il y aura donc les boissons et pas de biscuits de descendus lors du ramadan, pour les réunions d’informations données par la cramif aux assures dans l’ensemble. Ils ne boivent pas non plus, ou c’est un prétexte et il n’y en a pas autant sinon de simple visu alors ? je dirais non.  M2. est fan de philoppot et de marine lepen, elle a un handicap mental que d’autres lui feront cher payer, si elle aime beaucoup des personnes noires également, ils sont antillais, elle préfère les juifs aux méchants allemands d’alors comme on pense à un film des cowboys et des indiens, ce sur quoi, dans ce sens alors certes, marine ne ferait jamais une chose pareille, c’est une femme elle doit être féministe avec, trump n’enlèverait jamais l’obama care car ce sont les pauvres qui ont voté pour lui, elle passe son temps, surendettée, à donner aux charités, elle-même en souffre énormément de sa pauvreté. Elle confondra la traite de maastricht avec la constitution refusée mais forcée de ce mr. Sarkozy. Moins encline à critiquer un tel, elle ne cesse de chanter les louanges de philippot et de marine, elle se confie un peu étrangement par ailleurs comme sans gêne, plutôt sans le réaliser, entre un standing diffèrent et son handicap parfois. Morte en 2017, des problèmes avec son ex-compagnon encore employé à la cramif, sera ensuite du divorce, surendettée et ne reverra plus ses filles avant sa mort, une semaine pares son coma artificiel, déjà de moitié amnésique et paralysée. Une autre secrétaire va ensuite s’afficher front national également.

INSULTANT POUR MOI PARCONTRE ICI :

J’ai été accusée de racisme, et sinon de racisme inconscient, nous avions trois choix de vacances pour partir ensemble, sur un catalogue de la cramif, avec m.p, K.d et moi. La ville, la campagne italienne, l’afrique que je ne connais pas, c’est grand, peut être le Sénégal mais je ne sais plus. A un moment donné j’ai dit « sauvage », tellement l’idée reprochée par la suite ne m’effleure donc jamais, je suis phobique des insectes, les plus ridicules, et j’étais épuisée, je souhaitais avoir une ville ou de la familiarité du déjà su, le prévisible : un, deux, trois, même a minima entre deux. Auparavant, j’ai même refusé un voyage en inde gratuit, car offert et avec mon père,  déjà trop épuisée et prévenue bien sûr au cas où, que les chenilles étaient inoffensives et les gens des hôtels très gentils pour venir les enlever mais elles seraient normes, se perdaient aussi parfois, les araignées de l’ile de france sont déjà un stress gérable mais cocasse, et la marche dans mon état, dans une campagne m’embête, précisant ce qui rien ne va jamais : je ne sais même pas ou cela se trouve moi. Et ainsi je me suis justifiée, épuisée, de guerre lasse j’ai explosé dans le bureau, je me suis sentie offensée, me traiter de raciste, et au milieu du reste qui doit l’être un petit peu plus par endroit sinon opportuniste de la crasse, (ici je rajoute, comme elles mais celles-ci trop bêtes ou dégoutantes, pour comprendre que c’est un meilleur prix pour leur genre à elle,  des criminels, en dessous de tout et des cretins, dépendants, bons à rien, et on fait les autres  d’abord : on avait un don malgré tout mais que tant ont ignoré) pire que de repartir sans le voyage et tant pis pour les dites « copines ». A.i fait semblant de me ramener à la raison, de se montrer réprobateur : il est stupide c’est un bouffon, en plus d’un pervers idiot. Lui ai-je fait sentir : absolument pas, je n’ai pas commis de faute a son endroit, a aucun des leurs, ce sont des gens inaptes et dangereux, n’auraient jamais dû exercer nul part.

LE PHYSIQUE :

Pour reprise succincte : mes tocs, mes cheveux, mon poids, mes seins sinon, j’ai l’air vieille plus que mon âge et ce dès mon arrivée plus tard au secrétariat du ca, si j’ai maigrie mais alors j’étais énorme vraiment, mes cheveux me font ressembler à un chien, ici je tente de faire comprendre à m. qu’elle doit s’arrêter, et elle se pique d’orgueil a continuer comme si j’étais sa fille, son yorkshire dog, ici aussi la distinction reste peu claire, la dernière, elle voudrait m’épiler les sourcils je ressemble à emmanuel chain (TV capital M6), c’est ingérable, mais les dames d’un certain age devraient mettre des talons, tant pis si c’est devenu encore plus compliqué, c’est une vraie dame, sinon c’est aberrant, et moi de me maquiller, en plus j’ai un ventre énorme, juste celui-ci, pas le reste. Des autres subissent pareil : je rappelle Mme « chucky » et le sexisme ambiant, partage finalement.

LA GROSSOPHOBIE MALODORANTE :

Ce jeune homme g., est en surpoids, il est malgré tout assez bonhomme, et sociable, il a l’air confident et suit même un cours de danse, assez original ou pas, mais je ne l’entends spas si souvent par ailleurs. Tous vont s’acharner au sujet de son odeur, il part, on parle de sa chaise, en formation, on parle encore de son odeur, il y aurait eu la queue chez la cadre pour s’en plaindre, etc. Cela est un peu douloureux et suspect car ils n’attendaient que cela, sinon il leur faut autre chose, c’est la routine. Le stress de quelqu’un qui voudrait vous prendre a parti, ou de se retrouver entre deux, ne vous lâche pas si facilement ensuite. Il est parti aux syndicats pour y tenir un autre temps de service plus long, sinon un autre emploi directement. N. reviendra énervée que l’un des membres du syndicat lui ai fait remarque que ce g n’était pas idiot, il le sait bien pourtant lui aussi, et les détails, la suite de son agacement, je n’y ferai pas attention, le motif en a été donne, l’a-t-elle jamais cru idiot, et je n’ai pas écoute,

LES MANIERES EN TROP:

Une dame se fera harceler, et obtiendra dédommagement, avec l’ouverture d’un poste à l’accueil, devenue cadre d’accueil de la sorte, et ne partageant pas toujours non plus son temps avec le reste de l’équipe. Une dame syndiquée me dira qu’ils ne l’aiment pas, elle donne cette impression de vous mépriser en vous parlant avec ces manières qui sont les siennes, ici je me demande si le soir elle parvient à s’enlever tout son non verbal comme du maquillage rentré chez elle, une fois en vacances, et cela m’inquiète. Cette dame syndiquée m3, a elle subit les problèmes inverses me dit-elle ensuite, elle le connecte autrement, celle-ci sera favorisée, alors que son ton trop abrupt a déplu aux cadres qui lui en ont fait voir de toutes les couleurs ensuite. Les protocoles, autres techniques, réseaux et l’information avant escalation : mais le syndicat prend acte du harcèlement, c’est acquis, on monte on descend les prospectus généraux ici. La dame, sera mise sur un poste cadre à l’accueil, et c’est une promotion en échange du harcèlement subi, suite à négociation ou a frayeur de l’encadrement sinon de la direction,  m3 me dira-t-elle.

« SUICIDE AU BALCON » : LA MECHANCETE TROP LOIN (ET RIEN D’AUTRE)

la mort d’un enfant et aucun scrupule : Une dame, me racontera que dans le service certains n’auront même pas épargné ce drame d’avoir perdu son enfant, sa fille, elle avait fait son deuil, était devenue spirite et mystique, me proposait d’essayer mais sans y insister, elle se montrera tout aussi aimable par la suite. Elle sera parvenue à changer de service également, je ne conteste pas ses idées, ce monde du dedans est à soi, le communiquer reste complique, des religions plus anciennes l’auront fait pendant que tous ne sont ni des escrocs ni des fous, la popularité et les connivences de ce type de pratiques ou de croyances, indiqueraient mieux de faire attention aux abus et de mieux vouloir en prendre soin, comme du monde concrètement. Surtout je la juge crédible au niveau de la cruauté et de la stupidité de trop des agents dans ce service.

Une dépressive avec des dossiers en retard et des impayés de loyer, des dettes, m’appelle et a déjà menace puis tente de se suicider,  me rappelle et je cherche un technicien plus expérimentée, lors des retards plus durables et inquiétants par ailleurs, pour un traitement spécial et donc je préviens le cadre pour en être sure, le donner sous plus d’autorité et a qui doit le faire mieux et a part également sur son temps de travail. Plus tard, on nous informe d’un nouveau protocole, il faut prévenir les cadres qui prendront alors le téléphone, mais cela ne sera jamais fait, je le tenterai par la suite et on me dira non.

Au téléphone, un homme menace de venir tirer sur la foule et les techniciens, je préféré le prévenir, mais des informations erronées me seront données, et un témoignage rapide, sur une déclaration sans accident du travail ou de jamais qui sait, je ne le sais pas pour quelle raison et je m’exécute, pour qu’ensuite les personnes de l’accueil rigolent de moi, elles ont pu le lire pourquoi, cela on ne me la pas dit, mais pire encore, je reconnais ce mr, il est devant moi a l’accueil physique et me parle de ces lettres que l’on envoie aux menaçants aux insultants également, donc finalement tout le monde l ;aime bien et la comédie ici, avec des papier sen trop : accident du travail, mais ce n’est pas pour l’avoir c’est parceque, (tout le monde va rire autrement). Les cadres sont plus que fautifs, maos justement, c’est bien car les collègues sont irresponsables et odieux. Si vous avez des clients, c’est donc en effets mal parti, la première partie le démontre suffisamment, mais je n’ai pas encore parlé des réseaux de criminels sexuels, et de viols d’enfants, d’espionnage, de fraudes et de boucherie médicale, ni des sauvages de la psy. Mais je tiens à faire valoir tout ceci au même titre du pénal, aborder tout cela, le harcèlement moral ou sont passés tous les crimes déjà inscrits et avant le pénal, ont-ils disparus, le reste avec, je ne crois pas aux pervers narcissiques du tout.

DISCRETION ZERO :

Ce jeune homme d’une tv réalité, la ferme je crois, était pensionne, et bipolaire quelqu’un a souhaité le rajouter, peut-être était-ce la une information déjà donnée dans un magazine. Mais cet autre employé qui refuse de dire s’il était marié ou pas, suscitera les recherches du groupe dans ces fichiers partages de sécurité sociale.

Je citerai juste les problèmes récurrents d’a.p, qui va se retrouver inscrite sur des sites échangistes, et de recevoir des courriels, ainsi que recevoir des appels un peu étranges depuis son numéro de téléphoné laisse dans les toilettes quelque part. (Je renvoi a la partie crimes sexuels et en ce qui me concerne, une autre partie entière concernera l’échange de données, entre soi entre médecins criminels et d’autres qui souhaitent mieux les trouver eux, également et encore beaucoup plus loin, sur un marché noir de la victime. J’en ai été la victime, et de viols, et de fraudes, et de rumeurs, et de harcèlements, cette administration y ayant part, pas la seule, elles se les partagent par endroit.)

Fuite de données et crainte paranoïaque avec effets de halo: parler à dieu et ou la pnl : (je renvoie aux scams associées, il y en a énormément et identifiees un certain nombre, personnellement) Une autre collègue dont je me rapproche soudain, s.s, me dit être très satisfaite de ces coaching, de ces formations au développement personnel, et d’ailleurs elle est devenu cadre technique assez vite, surtout elle se montre très calme, de plus personne ne donne l’air de l’embêter, sur ce fait elle parait mieux agréable à trouver dans le cadre du travail. Elle va me proposer de suivre ou pas, elle le planifiait pour elle-même, la pnl, et là je me suis sentie déjà un peu mal, lui dire ces doutes que j’avais, au sujet de la pnl, et sa réaction, ses interprétations au sujet de mon attitude, ou la culpabilité, la paranoïa, déjà épuisée, je ne réagissais pas. (sectes en dégradés et nébuleuses, trop de portes et de couloirs pour y rentrer comme pour être sûr d’en être ressorti). Youtube : 2020 et 2021 (je renvoi a la partie), tout est encore pires que ce que je croyais.

Ensuite de quoi, son amie plus habituelle, est venue me moquer à ma table, et tous ont sursaute pour lui dire d’arrêter, sans paranoïa de plus qu’habituelle, des messes basses juste auparavant, donc on la calme avant que j’explose, si j’ai l’air mieux de fumer du cannabis, comme elle se moque ostensiblement. Était-elle inquiète que je me rapproche de son amie à elle, parfois, on dirait des chiens ou un bac à sable, et alors pas  vous donc. Voilà ou je le sais moi, si j’insultais quelqu’un, au bac à sable des folles en age de travailler et de procréer et de vendre les autres. S.ssera la rivale d’a.r sur un poste de cadre technique ensuite, serait fan de lie to me, (pnl) mais aura également traite de conne, cette amie de s.s, alors enceinte et par téléphone je crois, au moment de ne pas apporter un dossier assez vite, de même on lui reprochait de faire virer les nouveaux qu’elle aidait à se former, pas assez bons, pas assez vite, etc. La pauvre dame, qui avait-elle perdu son enfant, sous les piques sans scrupules des autres, a développé en son fort intérieur d’après elle, un lien très fort avec le divin, je refuserai son aide car elle offre des séances comme de spirite, néanmoins, ces individus existent ne sont pas toujours des escrocs, il y avait cette dame dans le village de mon grand-père qui ne se ferait pas payer, que  l’on y croit ou moins, cela  aide ma grand-mère de son zona une fois, une autre fois, le magnétiseur semblait produire quelques effets mais de peur de commettre une erreur il a renvoyé ma mère vers les hôpitaux qui avant els centres anti-douleurs, n’y aidaient vraiment pas avec celle-ci. Ils ont passé un cap, des semi-tutoriels, des nébuleuses, tout y passe, et ici il y a beaucoup de ces déviants, qui ont ce besoin, de voler, de salir, ils sont frustres, veulent plus et faire moins, un troll ne ferait pas mieux qu’eux, car ici c’est un carnage direct, et de se sentir supérieur à n’importe quel prix, etc.

INTERIT DE TRAVAILLER :

 Interdit de travailler plus en vrai : pendant le séjour de vacances au mexique avec du personnel de la cramif et de la sécurité sociale, un autre jeune homme s’inquiète et se plaint, au sujet d’a. et du reste du groupe, coupe en deux, un cote contre l’autre, des insultes, des accusations, on se croirait à l’entendre dans un jeu des cowboys et des indiens, les bureaux auraient presque été bouges de chaque cote, mais son inquiétude mal comprise alors, parait réelle, son stress est donc inquiétant et les circonstances qu’il énonce.]

Un soir assez tard, je vois juste en face de moi, n. et s.d, jeter une liasse de papiers dans une poubelle en riant, juste avant que celle-ci ne soit emportée par un des membres de l’équipe de ménage. Je leur demande à eux directement ou bien je savais déjà qu’il s’agissait de déclarations de ressources puisqu’ils étaient déjà juste en face à ma table en open-space de quatre places parfois plus, on me répond toutefois que n. Les ayant oubliées malgré elle, a peur de la réaction de cette cadre qui a mauvaise réputation en la matière, d’être autoritaire et agressive  mme a5, je tente de leur expliquer que, soit mais cela doit a force s’être déjà produit ou finir par se produire également et des assures handicapés les envoie sinon ils ne sont pas payes de leur pension, c’est un document phare et règlementaire de contrôle, autrement dit sur le vif mais gentiment et honnêtement, directement, ce à quoi on me prévient qu’elle risque de se faire renvoyer plutôt : donc le dilemme sera le mien, je te fais virer et ensuite, sinon ces gens qui ont des difficultés de fonctionnement principalement, leur impactant une capacite de travail certaine, « ils pourront avoir leur dr de rappel ensuite », cette fois ci je me tais, mais de devoir résoudre ce dilemme me perturbe. S.d lui me dit qu’il ne faut pas faire la morale justement, d’une manière assez dissonante et pas tout à fait comme une défiance ici, mais comme si ces histoires de morale embêtaient mieux toute la planète, n’étaient pas pertinente, aux mieux agaçantes. Ici je tente encore de me le traduire a moi-même, comment ça ?

Les bons et les mauvais bons services à rendre juste plus en vrai : déplacements. Une autre fois encore, n’est paniquée pour son courrier en retard, celui que chaque semaine quelqu’un doit ranger et à chaque fois c’est pareil surtout, en fait très ennuyeux et difficile, souvent il y en a qui va trainer et se faire suivre pour enfin atteindre son destinataire, phénomène aussi ennuyeux que fameux dans ce bureau, comme si cela pouvait être aussi simple mais non, extrêmement rarement à l’épreuve des faits, stressant et inquiétant de la même façon en somme. Ce que je fais pour la convaincre, c’est de lui prendre le sien, le mien, il en reste aussi à des autres dedans, des plus vieux encore. Le principal en vrai, c’est de ne pas les perdre sinon c’est tout le monde pareil. A ma grande surprise et déception, ça va la viser elle, beaucoup plus durement. Cependant, l. lui changera de service et nous laissera donc tout le sien avec et sans prévenir juste avant de partir. Et donc, je retrouverai cette v.b en train de passer un tour à en enlever le plus possible, parfois on va trouver un technicien et lui accorder un temps spécial, on s’attend alors à ce que sa technique et sa ténacité, le choix de lui confier, lui accorde progressivement sa qualité ou déjà acquise sinon, cela arrive également, comme pour d’autres erreurs détectées ou des cas plus complexes et urgents de même. Moi-même, j’en ai perdu le sommeil et je m’en suis rappelé des années durant et ensuite, de ces papiers quelques fois…abandonnes, comme si j’étais une salope et une nulle, mais perdre pieds, limiter la casse, le terre à terre d’abord et en premier, j’y reviendrai plus tard, je porte plainte et pour bien au-delà encore.

F. est un peu particulière, si la cadre a un chouchou beau et jeune, alors qu’elle ennuie tout le reste d’après elle, elle l’aura bien aussi et, si cet autre jeune homme qui la débride un peu, mais me placera deuxième préférée aux grands enfants, sinon aux « crush » un peu aléatoires, chacun étant déjà case, avant sa propre remarque qui laisse sous-entendre tant d’autres messes basses les plus courantes. Ici la névrose élémentaire ne m’intéresse pas mieux, mais elle a ce côté domina et difficile, il ne faut pas utiliser ces toilettes pour faire la grosse commission, son rêve de tirer à l’arme à feu, c’est une reine auto-instituée, tous ou beaucoup donnent cette impression de l’énerver énormément, et la pauvre se retient pourtant, mais encore être métisse ou être noir parait la concerner avec véhémence, surtout elle a ce cote n’ayons l’air de rien. Car elle va me prêter de mauvaises intentions, un travail de parasite en se plaignant dans l’open-space et en me criant dessus, avant de m’en parler à moi. Et ceci tous le font régulièrement sinon a d’autres, et encore,

ce j.l, je ne me rappelle plus qui si c’était elle ou pas, soudain ne fiche rien, alors que je commence à lier de sympathie avec lui.

Mais v. elle, prétendait que je volais ses dossiers exprès, comme si l’on pouvait ne prendre que les siens, et cela vous sera reproche également, mais je le faisais exprès comme f. le suggérait ailleurs, de lui laisser par mon ordre de procédure, cette partie à faire, jamais moi donc. Ici l., me coincera avec un dossier a v., qu’il me donne à faire, je vais me sentir prise pour une chienne, tu aboies ou tu te couches, mais je vais donc la reprendre en plein bureau, si elle veut son dossier je lui donne, je n’y toucherais plus jamais, a aucun des siens, mais elle a menti. L., avait une dent contre v., il s’entendait bien avec ça, avant de se faire rejeter et insulter si soudainement, il pendait à des commérages et a des mensonges de la part des habituelles, en ce cas de figure.

Sinon c.a, au départ, n’aimait pas bien quand même, que l’on dise déjà que je travaillais trop bien, commençait à me stresser du ton de sa voix, et de ses remarques à ce sujet. Ensuite je vais obtenir une fausse réputation : je ferais trop d’erreurs c’est ridicule. Pourtant à nombre strict et égal, j’ai un rendement équivalent et encore assez bon. La cadre violette va sans doute trop insister, avant que je m’écroule, mais pour ensuite me le dire, non, en fait cela se passe bien.

D’ailleurs la cadre v3, a un moment, me pressurisera un peu trop jusqu’à ce que je craque trop de dossiers trop d’erreurs mais ici j’avais monte la barre malgré moi, invraisemblablement et je le savais moi-même, ensuite de quoi elle me dira plus tard, non je travaille bien, pas mal, le plus normalement du monde, ici n’est pas jamais la question a mon sujet.

La cadre d.p la plus populaire ou presque du bureau, car elle a été technicienne auparavant et connait son travail, n’a pas de sautes d’humeurs non plus, va enfin et avec autant de retard, me proposer mon niveau 4 que moi-même j’ai réussi à oublier, alors que les pires l’auront eu déjà, avant et même S.d, qui fait vitrine pour eux, tous les pires et s’en fiche royalement, et cependant, préféré se moquer du travail, assez ouvertement. Je m’en rends compte mais nous sommes proches de mon arrêt pour longue maladie, et mon compteur affiche un retard d’heures de travail, cela malgré les statistiques, et donc si elle faisait le fusible avec cette autre cadre qui se met en colère, je n’obtiendrais pas ce niveau 4, pas à ce moment-là. A moins que tout soit toujours fait exprès de la sorte. (Et 2012…avant de tomber plus malade encore : quelle date était-ce ? et une autre idée puérile ou une stratégie koh lanta R.H de me le faire ainsi rater, trop de déficients mentaux odieux et si constamment hors du sujet, oui ensuite ça s’infecte mais vous êtes déprimée, folle, paranoïaque, fatiguée, le reste est conséquent, dénis d’administration, et de justice, combien de crimes, et de pays bientôt, de tout en somme, c’est si difficile d’effectuer son travail.)

Cote promotions très critiquées : elles paraissent nombreuses. S., qui traite ses collègues de cons à l’emporte-pièce, s’est dispute avec elles, pendant son congé maternité et va immédiatement à son retard prendre un niveau en plus, proche des cadres sinon techniques, dans un autre service. Une autre dame, est connue pour ses messes basses, de courir voir la cadre pour se plaindre et y dénoncer ses collègues, on prétend qu’elle aura eu son niveau 4 ainsi. V.b suit la tendance générale ici, critique un peu tout, fait tout très bien, et certains donc affirment le contraire.

LE HARCELEMENT EST ORGANISE :

Ce service est connu pour souffrir du harcèlement, tous se pressent chez le médecin du travail qui n’a pas plus de cordes à son arc, va refuser de recevoir quiconque hors procédure plus particulière, que j’obtiendrai moi, via mon parcours mi-temps thérapeutique, longue maladie et finalement je serai mise en invalidité de 2eme catégorie. On dit que les services seront repartis ailleurs et aux cpam notamment les logiciels ne correspondent que rarement au traitement des dossiers, les reprises sont multiples et occasionnent retards supplémentaires, un compteur de pause et de temps de travail est implémenté qui ne plait pas beaucoup non plus. Le 1er logiciel remettait cet autre auparavant, ressemblant au minitel des années 80, seulement il aura été fait pour toute la caisse et ce service moins en particulier.

PLUS DE COM = 0

Le planning, d’après moi c’est exprès qu’il a été laissé en libre-service, avec personne pour le remplir et le changer, d’attitre comme un cadre. Chacun doit s’y inscrire spontanément sinon un autre de le forcer à chacun, et quid de le changer et de le compter dans les statistiques alors que certains s’y mettent mais feront la semaine, la deuxième, plus rien pendant trois semaines, tous se plaignent, trop et ou pas assez, c’est ingérable c’est extrêmement prévisible. D’ailleurs le téléphone disponible dans chaque bureau, ainsi que tous les dossiers, sera envoyé dans une autre pièce dédicacée avec des tours de quelques heures par semaine, puis la cpam ensuite, à ce jour, l’aura repris avec le 36.46 général.

Un père vient à l’accueil pour son fils, un problème de retard est survenu lors de la transmission du dossier a la caf, problème déjà soulevé maintes fois dans le service, les communications ne se feront que par courrier et sur formulaire type, je dois l’en informer et des éventuels délais, ce sur quoi, il jette son agenda hsbc sur le bureau en criant : mais quelle médiocrité. Passe mon mécontentement silencieux et contenu, avec ma fatigue nerveuse, j’irai de nouveau demander ledit service ou le suggérer et parler de ce qu’il s’est passe, un retard et un monsieur naturellement laisse sans réponse, dans l’attente, sans retour non plus a notre niveau ou de garantit. Etrangement sans penser qu’il s’agit de ma demande, enfin le courriel sera mis à disponibilité, rapidement par la suite. Mais justement : ce plus de communications signifie le moins, dans la pratique aujourd’hui appeler la plateforme 36.46, tenter d’obtenir ameli, reste impossible, avoir des réponses à ses courriers en recommandé avec accusé de réception également, pareillement le recours amiable se réserve le droit de ne pas enregistrer les courriers et de ne jamais y répondre, ceci a la cpam de paris mais également à la cramif.

Sans pouvoir l’eviter psychologiquement : cela me le represse douloureusement la paranoïa, autre chose suite aux chasses de rue en 2001 (renvoi a la partie des crimes sexuels organises avec fuite et échange de données), suite à ces autres insultes de personnes déséquilibrées, mal comprises et mieux personnelles sans doute, comme celle-ci : « son excellence », et fanclub du revenge porn avec laure manaudout sur internet, pendant que ces mêmes individus vont agresser, noyauter, harceler, troll la scène alternative parisienne, et avec ces cd de black metal qui en 2000 justement trouvent ca mieux drôles, comme celui de seth : « excellence » les multi référents sont très souvent utilises, sur des victimes, pour appâts et confusion.

Cependant mon idée n’est pas ici et si certains accusent les assures d’être des affabulateurs, des pouilleux, d’être trop bien payes, tous risquent gros, ont besoin du service, ici ce n’est pas la sainteté, c’est en plus très terre à terre, et les conditions ne sont pas propices.

Des erreurs il y en aura mais je m’en rappellerai, j’ai évoqué, en fin de parcours dans un état lamentable, ces quelques courriers laisses tels quels, et qui m’ont donné des nuits blanches supplémentaires ou cet appel mal géré, pour autre chose sans doute, l ;ambiance du bureau a été donne mais le reste pas encore et c’est lie, ou je hurle débilement sur la dame, mais je la laisserai me reprendre assez immédiatement et le temps qu’elle souhaite et suis épuisée et fais très attention à ne pas recommencer c’est somme toute idiot mais au-delà, c’est très malheureux également pour d’autres, le professionnalisme ici  parcontre ne sera pas tolère, même pas la décence ni le qi moyen d’un être humain. Une autre fois, si j’ai évoqué, lorsqu’un dossier au milieu des autres, prend du retard et subit des erreurs répétitives,  le besoin de prévenir le cadre et de trouver du temps de s’assurer un techncien soit expérimenté soit de pouvoir l’apprendre soi-même un pas après l’autre : ici pourquoi pas, mais le temps et l’organisation donc, doivent s’être revues autre part, les erreurs sans le souhaiter vont se produire, la formation continue et la réactivité donc, sont importantes, une fois, si la dame était si riche que de passer téléphoner au directeur directement, la cadre s’en sera doute, ne trouvera pas plus d’intérêt à me gronder et me l’expliquera, la routine normalement l’impose alors que le traitement du dossier et si la personne n’y est point aussi riche devrait être prise en compte également. Elle ne le sera pas non plus le plus généralement du monde, surtout pas.

En parlant d’accueil, la drague d’un assure va encore tomber sur a.p2, et en inquiéter d’autres, un fan acharne revient lui parler de ses yeux de biche lui offre chocolats et fleurs. Moi aussi j’aurai quelques tentatives, mon nom enfin mieux prononcé, par un vieux linguiste, mais aussi, un homme qui va s’agacer et me parler enfin de mon tic aux yeux, depuis que personne ne fait la queue derrière lui, il s ;attarde et je sens qu’il va commencer assez vite et qu’il est déjà en train de passer les vitesses, peut-être à chaque fois, autre chose dans ce regard qui peut signifier autrement autre chose et comme à la dite formation a l’accueil.

Escroquerie a la formation professionnelle et aux RH :

Abus en formation : et autres escroqueries totales de meublage. Les formation des ressources humaines sont suspectes comme certains de leurs employés : La formation initiale ressemble au mauvais internet, pour faire face aux critiques contre la cramif, émises de l’intérieur : la culture d’entreprise, sélectionner des mots clefs à mettre dans un texte le plus possible, sinon à punir en faisant la même ligne 200 fois, mais ici, le client, et des choses absurdes, vides, a cote, plein : cela n’a aucun sens, ils sont vides, sont gênants pour la formatrice qui se justifie auprès des nouveaux arrives, elle doit le faire, plus simple il n’y a qu’a, et depuis un texte qui ne finit pas de valeurs générales, et les remettre à bon escient dans un devoir, il y aura désormais des clients, etc.  Au-delà l’exercice est superficiel, indigeste, inutile, et ridicule, mais il coutera un certain prix et du temps, au lieu de ne jamais pouvoir y travailler. 

Et ces formations tous les sachant inutiles, paraissent parfois humiliantes, et pour la roue du changement, qu’y avait-il besoin d’en comprendre, rien de plus, des schémas et des ersatz de psychologie qui n’en sont point et des découpages de profils supposes s’enchainent.

Un triangle pour les types de clients, comme d’employés, chez la boulangère, il y a ceux qui veulent du contact et tant pis si le service est mal rendu, il y a ceux qui veulent le service avec le moins de fioritures possibles, un triangle et n’oublions pas l’espace vital, parfois des gens viennent trop prêts de vous et vous fixent bizarrement. (J’ai hésité avec a.p, et de plus ensuite ce sera mon tour, elle subit les effets d’un traitement débilitant) A.p serait cependant, rassurée ensuite d’avoir mieux compris qu’elle est du côté de ce triangle, contacts humains. Pendant que je renvoi a la formation accueil du public, on se moque indirectement et assez grossièrement, A.p a un problème de handicap elle-même.

 Un schéma, de citer la source chez des psychologues un jour, ou même pas, et de continuer sur des principes absolument inutiles et absurdes. Le prix de ces formations et le nombre des escroqueries réseautées a la psy, renvoi a cette partie, cependant d’ajouter, que Jung est très plébiscité entre escrocs et dictionnaires du rêve universel et des rh qui sont ignobles et criminelles, pour l’heure rien n’est moins fonde que ces théories bien trop vieilles et jamais vérifiables sauf le dommage que ces criminels produisent sur tout un chacun. 

L’escroquerie, ses dommages et les autres crimes qui s’y rattachent, le prix perdu à ces « jobs » mal servis contre tous les préjudices, les décès par négligence te ceux réservés avec les viols et les autres réseaux d’escrocs et de criminels en rapport avec ceux-là, jamais ou je rêve ? Alors c’est l’émulation à l’envers juste criminelle le plus directement et depuis déjà longtemps, bons à rien et de pire en pire, en  « généralités» de la tendance. Je les accuse également d’avoir gardé exprès des gens encore plus limites intellectuellement et socialement, qu’eux-mêmes, mais pas parceque je suis snob, ni parcequ’ils font mieux le travail, les préjuges, cela n’aide pas mieux les clients a se faire servir, tous bêtes et flemmards : c’est donc une erreur de casting.

De mémoire il y aura la formation initiale, justifiée un certain nombre de fois, elle a été décidée en amont également, il faut la passer et a autre chose ensuite. Il y aura les pratiques : word et Excel, c’est un autre formateur ici, il y en aura une aussi je pense me rappeler pour les écritures les plus basiques, c’est autrement un rappel pratique, et enfin celles-ci la roue du changement, et l’accueil. Il y en a peut-être eu d’autres, mais de terminer par celles-ci, j’ai dû penser qu’il y en avait surtout trop à faire et trop cher pour des escrocs. Les 1eres sont de meilleure foi, et sans doute autrement utiles.

Animations choisies : pourquoi encore un pervers et si inutile de surcroit ? Pourquoi par ailleurs, avoir un cours à ne jamais utiliser de self défense par un professeur de karaté qui met des mains aux fesses, et qui rentre avec des armes pour faire un point sur la perméabilité de l’accueil tout entier. Le prof lui passe et mets des mains aux fesses, tripotte et agrippe une ou trop ou on ne lui a rien demande, la dite formation ne sert à rien, on ne doit surtout pas s’en servir ni déjà, plus si  un club ?

Pour ne rien y ajouter de bon, h. me frappe trop fort, je sursaute à chaque fois et ne veux pas l’admettre, j’ai tellement envie de la frapper, je la méprise de ce fait, cela a passé une trigger chez moi paranoïaque ? Quel âge ont-elles ? Vas-y fais toi plaisir ? Si tu veux lèves la patte et pisse juste ici j’ai dit ICI, a cote ou le non bdsm de dégénères, en couple, en famille, au travail. Des ballets mécaniques : en levant la jambe pour y donner un beau pissou a son voisin : jusqu’où ? Et les crimes ne plus, à couvrir, et l’excuse un peu vraie d’y être une pure merde bonne a rien ?

La partie 1 : administration, service du personnel, autres fraudes et encore plus grave ensuite. Le droit des handicapes et humains plus loin, leur propre raison d’être en tant qu’organisme ? Questions : Aux RH de la cpam et en rapport avec la CRAMIF, ils verrouillent mes arrêts et autres documents et couvrent ces médecins criminels, individu par individu et sur la durée, pourrait-on les retrouver et les poursuivre et leur demander combien de victimes, ils ont fait, et avec qui, avec ceux-là, ce sera beaucoup plus simple.

Pousser aux mauvais prêts et échanger les données confidentielles hors de France, et en europe, et ici je questionne entre autres seulement, partie business : sitel et J&J avec des équipes françaises notamment et d’ex spécialistes en recouvrement de crédits.

JE VAIS TESTER LE SYNDICAT :

Qui annonce la couleur assez vite, un niveau 3 pendant des dizaines d’années, c’est le prix toutefois à payer, alors que les avantages disparaissent un par un, il y en avait beaucoup, les salaires sont déjà partis, pas encore tout, et le reste est annulé, peu à peu. Cela dit, il devait exister des techniques et procédures avant escalation ou renvoi sur un autre type de contacts et ils étaient rarement mis en œuvre sinon renseignes depuis le dit syndicat aux personnels eux-mêmes, ou c’est ma conclusion. Non c’est acquis, sans le dire, cloisonnement excessif des syndicats ou autre hypothèse à leur endroit ? Hypocrisie et son poste. Perdu du monde, j’ai testé le pas pendant l’université te je suis repartie avant de… comprendre ce qu’ils pouvaient bien faire, des fêtes et des connections, cela aiderait normalement les moins éduqués dont moi, mais dommage pas vraiment, c’est tout le contraire en fait. Si avocat etc., si parfois un humain et ça va un peu mieux, non surtout jamais. Avocat info, réseau pas d’isolement si : organise comme usine à tuer, hors du service également.

Mme m4, va hurler sur une employée, en arrêts répétitifs justifies qui ne l’amusent guère non plus que l’on n’est pas dans un cat ici. C’est une ex-assistante sociale. Elle va conseiller à une autre employée qui se plaint que le cadre violaine ne fait que hurler, et ce qu’elle souhaite et à tout bout de champs sur ses agents, de faire pareil. Cela résoudrait donc le problème et à discuter en tout cas de figure, cadre contre employé au quotidien, je ne pense pas c’est aberrant. C’est vrai que la cadre derrière le paravent au début me fera peur à moi, une fois passée ma tête j’aperçois h ne rire, certes quelle est la différence entre ses crises et pas, il y en a beaucoup trop, ce qui ne l’excuse pas, h peut être elle-même debout en train de rire, se sent-elle comme un sac a patate si elle-même se sent à l’aise, ou mieux comme une gentille souillon qui le prendra bien donc ? Ici il y a des écarts qui ont besoin de se régler autrement, comment sa névrose l’empêche-t-elle de communiquer normalement a da place de cadre.

Nous retrouverons une autre assistante sociale, a la machine à café, éthérée qui fait tomber ses pièces et bouge lentement, elle nous dira être en dépression depuis qu’on ne leur permet pas de travailler ainsi, pour de vrai dans un urinoir, soit avec rien en main, soit avec les assures mécontents et eux-mêmes parfois le plus particulier des deux côtes possibles. Cela, sans jamais mettre à mal les pires du lot, et déjà elles ont mauvaise presse, aux hôpitaux, extrêmement. Ils ne vont en rien le démentir : n’y connait rien, a la flemme, crevez merci, tout le monde a fait sa commission sur votre dossier et mon job je l’ai moi garde bien autrement en étant nulle et crasse comme c’est inimaginable. J’interprète : non, ici les conséquences et le travail effectue, le fait parle seul, c’est inhumain, je tente de me remettre en tête comme une voix off, je résoudrai mieux la mienne ainsi.

Les querelles peuvent se poursuivre entre services, muriel verra la même assistante sociale que moi avant sa mort et je verrai son ex-mari avant mon départ, tout sera mal fait, de copinages en représailles et harcèlements et jusqu’en crimes beaucoup plus lourds.

SECURITE ET FOLLES : DROITS DES HANDICAPES : ET PARTIE ADMIN AVEC LE RESTE DE SCIRMES : COUVERTS, RIEN DU RESTE.

Arrêtons nous sur a.p2. Sa crise bipolaire : jeune et succès en fac de droit avant, ensuite elle ratera sa 3eme année de licence de droit, son père son héro un flic a moto mais surtout elle de viser ces bourgeoisies comme en une fantaisie parfois improbable, mais alors qu’elle était jeune et se faisait son projet de vie, elle reste perturbée encore jusqu’ensuite. De petits boulots en échecs, sous les moqueries et les harcèlements de jeunes femmes qui cherchent toujours à coucher, à tromper, savoir si l’avocat a couché avec la grosse en plus, qui elle s’en vante, comme des poules mieux rieuses, mais des « bully » d’école autrement tournees : des harcèlements durs à vivre, elle a elle-même envie de séduire et de travailler. Le secrétariat juridique tente, échouée ainsi à la cramif. Le lithium qui lui a été donne, est un traitement devenu atypique ou moins usité pour ces types de trouble, hors le fait d’empêcher la grossesse a moins d’en changer, provoque très souvent ce trouble chez les patients, d’empêcher toute pertinence cognitive : comme de rater si systématiquement la cible ou la réponse et de tourner partout ailleurs, en plus d’un très net ralentissement de ces mêmes fonctions, elle avait un handicap concret certain et on lui a enfin propose une rééducation typée pour ces troubles bien connus déjà en hôpital. Alors qu’elle faisait face à ses insuffisances professionnellement et risquait la perte de son emploi. La simple session de rééducation n’ayant pas suffi cette fois ci, obtenant la reconnaissance de travailleuse handicape, on l’enverra dans un autre service que toutefois, elle détestera le plus ouvertement comme indigne de ses capacités et objectifs. Elle finira par partir en cpam près de chez elle dans le 78, 77 ou bien encore ailleurs et il me semble qu’elle s’installera avec cv a un moment donne, si je ne me trompe.

Préciser qu’elle a un cote improbable, fantaisiste de s’obséder avec la séduction, comme si, chaque regard signifiait, comme si de rater ses ordinateurs de plus de tétanie, de minauderie encore face au technicien lui plairait mieux, de voir défiler devant elle bien plus malheureusement, un dit pervers par tout son club d’aikido mais pirement en fait et surtout : de rire « telle la comtesse de merteuil dans les liaisons dangereuses » du fait qu’il filmerait comme un creep cette jeune pré adolescente de 14 ans dont il lui aurait dit : il se passe quelque chose ou rien, j’aurais toujours tort avec elle. Ayant elle-même succombe à ses avances, il s’en ira ensuite. Autre souci : à plusieurs reprises on l’aura inscrite malgré elle, son courriel sur un site échangiste dont elle reçoit les messages, son numéro de téléphone sur les wc d’un lieu assez particulier et qui fera donc appeler quelques personnes intéressées. Toutefois assez ouvertement frigide elle-même, vierge jusqu’à celui-ci vers ses trente ans, elle a une idée d’enfant ou de pré-ado, de minceur excessive sans être anorexique, mais elle a un décalage le plus visible, malgré une grande douleur subie, et un handicap fonctionnel, presque cela l’excuserait mieux à la place : les autres sont pires et encore plus sérieusement, de même qu’en forme. Il faut noter qu’au-delà et avant la trend de ces bipolarités étendues, ces accès plus forts mettent les personnes en danger, puisque mme. A.p, elle a suivi un inconnu dans un train, une amende pas plus et déjà on la repère, entrée assez témérairement dans un restaurant d’entreprise, enfin on va venir la récupérer, certains font des dettes dans cet état-là, se pensent être le fils cache du roi de l’empereur de l’univers entier sinon d’une star, c’est une situation très dangereuse en cas de ces crises assez fortes que tous préfèrent éviter ou limiter le plus possible. Mais alors pendant la redescente, la déprime est telle, que des scenarios tout aussi délirants soudain apparaissent, parfois stéréotypiques, un tryptique oedipien avec des nazis, pourquoi pas, mais toutes ces situations sont graves et risquées le plus, pour cause si tout le monde a décidé de s’y mettre en plus ? Elle aura donc et malgré tout une relation assez longue et pantouflarde avec un autre jeune homme rencontre sur meetic avant c.v, et pendant cinq ans, bien que parfois ou a force il lui reproche ce fait, d’être peu porte sur la chair, ils restent assez longtemps ensemble et le plus tranquillement à regarder séries tv ou etc., etc. I

ici déjà je vois se profiler ma vie avec m.b, un air infantilisant chante tel des coups de tasers abrutissants non-stop, comment pouvoir mettre des mots là-dessus, et sur ces avances de partout avec les rumeurs et tout le reste. Car elle aussi a ce côté le plus improbable, il y manque quelque chose qui se défausse, se défile sans cesse alors que, ses fantaisies de séduction elles, tournent à la quasi-obsession ou au devoir être femme. Elle montre ce côté trop enfantin et ici, il y a ce twist encore plus prononce et a cote de la plaque, de ses propres bottes à elle, on pourrait même le penser. En termes d’attitudes, elle se montre caractérielle et puérile ou capricieuse, mais comme pas toujours si bien contrôle, et tente de revenir sur ses pas, ou de l’expliquer une autre fois un peu mieux, ou parfois, nous avons du mal à trouver un terrain de communication partage par ailleurs, cela autant de mon fait que du sien, ses références et les miennes, comme une inadéquation parfois de personnalité également, et d’attitudes, nous séparent donc à force. Souhaitant si ardemment m’en sortir et la tête de l’eau, la voir se courber sur son assiette, ne pas m’adresser un mot, s’enticher de ces idioties de la sorte, me rend furieuse et je me retiens, ces sentiments de colère, ceux de mon passe douloureux que je ne souhaite pas réactiver, et déjà aussi tôt encore plus et donc dès cette époque. Pareillement, ces attitudes victimaires le plus intentionnelles et parfois abusives, d’autres fois ces obligations de séduire alors que toutes les aspirations et personnalités, hommes ou femmes confondus ne s’y prêtent guère et d’ailleurs on le repère ceux-là : « séducteur, séductrice ». Séduction homme femme toujours quoiqu’on en dise, et dans toutes leurs interactions, cela me pèse également à moi, c’est extrêmement dérangeant, dénaturant même, à mon propre endroit, par rapport à quoi ? Je râle en rentrant, mon père me reprend pour me montrer que cette femme est juste honnête et que moi aussi ça passe ou ça casse je devrais mieux m’y coller, ce que je prends pour un affront que je n’ai pas besoin de lui signaler a lui pour aucune raison, exactement avec cohérence d’après moi, qu’il se débrouille et moi aussi. Voir la liste et le thème des « folles » au marché noir.

Je souhaite mentionner x numérotée en 2eme exemple : ix.

Me confia avoir eu un père qu’elle détestait dans l’armée ou la légion, un militaire de carrière, avoir été sdf, ensuite d’une licence en gestion de ? Et d’un mémoire avorte, pourtant suffisamment bon, d’après sa professeure revue ensuite, et de quelques stages ou cdd appréciés en établissement médico-social, elle aura par la suite et peut être déjà des accès délirant, ceci elle m’en parlera également, traites je crois avec du rispéridone, car elle devait surveiller son cholestérol et sa taille avec ses cuisses étaient déjà très marquées puisqu’elle restait mince dans son ensemble, préférant toutefois ces vêtements amples alors, ceux d’un garçon en quelque sorte, je le remarquerai mais suis-je bien allée avec elle a la piscine.

Une seule fois mentionne par une collègue, comme ayant cet air juge « bizarre » ,assez vite reprise par un autre qui trouvait ix intelligente et sympathique, il lui opposait même un peu trop vite que ix avait fait des études, cette autre collègue peu souvent entendue ou par moi-même pour y critiquer quelqu’un, peut-être n’y signifiait pas autant mais en plein open space et de manière si ouverte donc, qui soudain se montrait témérairement curieuse à son endroit, l’intelligence, la bizarrerie ou ces handicaps, sinon la mode, qui le sait en somme : c’est à quel sujet ? La gêne se fit palpable, chez cette collègue, qui se tut alors très vite.

Ix avait ses cheveux coupés courts également, et pourquoi serait-elle bizarre donc : réfléchissez-y-en effets, pourquoi ? Était-ce sa position d’archivistes à passer et repasser seulement dans ces couloirs, habillée si ample et les cheveux courts sans maquillage a la manière d’un garçon, avec cependant une approche courtoise presque protocolaire ou maniérée certains autres pourraient le penser ou à leur place surtout, changement de milieux et de perspectives, avec cette petite voix de souris et le sourire cependant, appréciable et extrêmement pratique par ailleurs.

C’est son compagnon médecin qui la traitait principalement et ils n’avaient plus semble-t-il de relations sexuelles, pour encore une fois tenter d’enlever cette image de ma tête. Toutefois et assez regrettablement, l’invalidité de catégorie un ou deux, n’étant pas le parcours qu’il a choisi pour elle, sa demande sera avortée jusqu’à ce qu’elle fasse ce pari dangereux a la place, extenuée de plus en plus, elle tentera un demi-salaire déjà petit, pour un concours de niveau assez élevé et de cette façon accélérée en une fois donc, pour direction de ces types d’établissements ? Restant chez elle dans le x- -ème arrondissement je crois, x ou à proximité, se plaignant que son voisin alcoolique lui parfois vienne frapper à la porte et l’ennuyer a un autre sujet j’ai oublié lequel mais pour conséquence : contrindication dans son cas. Elle est donc partie ensuite.

Pour continuer dans la thématique de mémoire, je mentionnerai cet aspirant gendarme en 2012 et déçu face à un viol, ou à ses collègues, au sujet d’un viol.

Celui-ci assez facile ou sympathique, et de discuter une fois au fumoir aménagé dehors, me disait que déçu, lorsqu’il avait souhaité intégrer la gendarmerie, il en était finalement parti, de voir ses collègues si nonchalants et moqueurs ou dédaigneux au sujet d’un viol, celui-ci mentionne avec des flics restant devant une tv lorsque la jeune dame elle, est en pleurs, entre autres attitudes et propos assez méprisants, examens ou témoignage, ici le souvenir est flou, le message le sien, est reste comme une évidence que d’autres partageront mieux : le viol est un crime ignoble et le plus sérieux possible, déçue avec lui alors, moi aussi, quel dommage.

En 2012 juste avant de subir mon erreur médicale, la mienne, de la subir avec tout ce reste de se poursuivre en s’aggravant, plus tranquillement encore, lui aussi, peu de temps avant moi, aura dit-on autour de lui, subi un choc psychologique et il aura pris une de ces médications qui rendent certains bègues, comme ce mr une fois, qui devra ensuite lui l’arrêter et au risque de pire, pour retourner à celui qu’il avait auparavant, qu’ il avait juste  interrompu pour voir si ses problèmes d’estomac y avaient peut-être quelque chose à voir avec, alors que son médecin l’approvisionnait tel une supérette mais refusait autant de discours, de ses récits, de questions : pour ne pas lui avoir suffisamment éclairé ce point. Voir son cas particulier à la partie psy dédiée. Les traitements sont absurdes, incompétents et finalement criminels le plus totalement, un crime organise du pire type et a vocation politique ajoutée, ici en ce qui me concerne : de destination et de repreneur.

Une nébuleuse autour : le monde est petit comme généralement aussi : Ex-guide de montagne, société privée embauchée par la ratp pour virer les drogues du métro de stalingrad, ils ont été très violents, connait et réserve ses passe-procédure pour aller voir un docteur militaire, qui est meilleur que les docteurs normaux, parcontre, pourquoi oje passe mes voyages en bus (vacances au Mexique) a dormir, il faut lui dire tout e la vérité, on se croitait sur reality show bidonne mais c ;est sans doute la picole, il s’émeut que m.b ne soit pas encore une, sale arabe, il vient de se rendre compte, ou sinon c’est intense, il y en a peu disons le autrement alors. C’est le père d’a. Il est intervenu en héro solitaire pour défendre sa femme a cote de lui sinon sa compagne actuelle d’un harcèlement sexuel et professionnel, a la dure, entre hommes.

Sinon des autres, qui ont l’air mieux (charmant) et équilibres (de visu disons.) F2 : un rayon de soleil dans la pénombre (en régie seul, à deux maximum, et sinon en vadrouille, voilà peut-être pourquoi ?) vigile parfois, et ex-intervenant sur terrain du Moyen-Orient. Ce fil mnémotechnique des agents variables de la sécurité ou leur famille sera listé par ailleurs, car le monde est petit sans m’attendre encore, je suis au courant moi aussi merci.

TROLL PARTY :

Le troll est inclus : j’y reviendrai, 2017-2021, avec les suicides au balcon. En 2017 : m2, sera sur la trend du couscous avant de mourir, et en 2021 j’aurais des échos lors des miens, les plus odieux. Ceci est en relation encore plus bêtement, simplement et grossièrement, il n’y a pas de « voodoo paranoiaque»  ici, des trolls organises et en relation avec échanges, fuites de données, chasse aux victimes, »RDV » et  scams etc. Crimes sexuels en rapport. ( je voudrais noter ces deux noms ici : a.g, p. du Secrétariat du C.A, il y en a plusieurs, la dame antillaise qui sera venue me visiter une fois a Londres, et qui m ;aura emmenée voir m2 juste avant sa mort, un week end de retour en France.)

ET LES AUTRES AUTOUTR DONC : LES VOICI EGALEMENT DE NOEUD EN NŒUD :

D.s et « la pension des gueux, il retournera bosser avant la date » qu’il ne connait pas, il est inclus dans le groupe de chasseurs de victimes, de stalkers, de copier-coller, criminels, au-delà de la sécurité sociale, un stalking bâcle, un pseudo fan de macron et son côté fetish, homosexuel, qui est prompt à étaler les photos, sur social media, en plus des viols et autres fuites de données, de troll organises, c’est à mon avis très dangereux pour ce type de minorités sexuelles.

S. me laisserait presque penser qu’un contrôle médical et un arrêt maladie se négligent sans conséquence, elle aussi vient d’en avoir un de rate sans rien de plus, mais je ne la crois pas, et j’en ai un très grave en cours, depuis un certain temps. Je les accusé aussi de forcer des dettes et des problèmes dont eux profitent et en réseau ensuite. Mise au chômage, sachant très bien qu’elle ne retravaillerait pas, d’un arrangement tacite avec le pôle emploi, des avant les attaques de 2015, elle se trouvera au bataclan cette nuit-là, le statut illégal, tacite sera rendu pérenne à titre exceptionnel, par emmanuel macron, et d’après m.b, sinon il s’agissait d’une autre source inetrnet peut être cela venait d’elle-même. Car elle nargue comme sur un script, elle en a eu, mais improvise depuis lors, ou si maladivement entre ceux-là, quiconque, avec ses privilèges tout en s’en plaignant , feint une dépression, qui ne l’empêchera pas de copier-coller celle des autres, avec leurs wc et leur historique internet sur le web et, en face d’eux : sauf qu’ils avaient dit, gros légume, ne répond rien, ne comprend rien (je renvoie aux crimes sexuels et a la partie terrorisme, intérieur), car il y a des motifs physiques et lies a l’organisation du dit réseau avec ses professionnels et leurs tactiques qui expliquent cela: personne n’a rien signale, je l’ai fait sans succès, l’excuse du scandale et donc seulement depuis 2015 et donc il sera encore pire, mais rien si pour les autres victimes, et pour les crimes commis, ce sont des intimidations inhumaines a devoir y ajouter. Comme une mauvaise vente au porte à porte, elle pratique la chasse aux victimes, elle est très maladroite, passe pour un peu « lourde », les enchaine, presse comme une malotrue, et recommence, parle seule, devient étouffante, laisserait crever sous ses yeux, toutes les vraies. Par doute : les autres personnes, évitent de l’égratigner au passage, elle a suivi lorene lenoir,(fiche correspondante) cela la laissera revenir partout également.

Il faut cumuler le problème des RH avec celui du pôle emploi: services criminels, informels, contre ceux en moins, ceux des victimes. Il faut ajouter leur emploi : technicien réseaux, personnel ici ou là, c’est la même chose.

Le réseau chasse les dettes et pousse à la fraude, aux problèmes d’argent, effectue des repérages également. (je renvoie a l’ensemble, a des fiches individuelles et a d’autres entreprises également.)

Cramif et ambiances : oh mais tu fraude simplement pour un logement, tu écris que ? Et j’ai oublié depuis lors, que j’étais enceinte ou dois-je le faire de tomber enceinte, les loyers, mais la discussion restant tout autour, axée sur les femmes enceintes ou avec un enfant déjà et célibataires. Cela est si simple à son avis, elle m’encourage, M.secrétariat du C.A.

Répétition sans fin 🙁 renvoi a la partie chasse des rues en 2001, et crimes sexuels), le noyautage perpétuel. Des nouveaux amis au 1er regard, à chaque fois, Et sur mauvais motif. Le stalking perpétuel, harcèlement, c’est un enfer, il est interdit de vivre et d’avoir des droits. Donc, juste avant mon départ, un petit défilé se fait jour, il y aura A.g à l’intérieur et quelques autres personnes, je m’isolerai toujours d’avantages et sinon ce sera le drame de la même façon.


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