La psy criminelle en reseau:


LES RESEAUX PSY CRIMINELS :

Mme dd , se remariera ensuite, Rue de Rochechouart, métro barbes-rochechouart, 75018 paris.Liste fournie par ma mère, via a.l, vue une 1ere fois : deuxième année d’université 2004, 2005, environ 3 ans de thérapie, arrêtée contre son avis, reprise au décès de mon père en 2012, 2013.

Non-report gravissime d’actes pédophilies : si elle feint d’avoir mal compris pour mon père, au niveau de la pédopornographie, elle n’ignore rien au sujet de ma mère, et jugera mieux de ne rien reporter, comme de minimiser tous les faits et leurs effets sur moi. J’avais prévenu mon oncle, au sujet de mon père sous le choc, celui du côté maternel mais pas au sujet de sa sœur, et alors beaucoup trop stressée, j’avais craque, rate le train pour chez lui, en vue d’y tenter ce concours de bibliothécaire non travaille de surcroit. Ma mère l’avait découragé d’aller voir la police d’après elle, il était furieux, et les disputes, surtout les allusions vont se multiplier par la suite.

Déontologie et fausses routes pour brouiller mes souvenirs, c’est fait exprès :  Elle n’aura pour elle, ni la loi, ni le discernement minimal, dans aucune discipline, surtout pas celle-ci. Elle force les associations, en ignorera des autres, va m’écraser tout entière en dessous, je peux m’en souvenir malgré tout, sans l’avoir bien saisi depuis si longtemps, encore en retard. Abus en pagaille et traumatisme, la route la plus évidente restera fermée, le reste est là, pour me perdre, il s’agit d’enfoncer un crane et ses liens qui peuvent être parfois mnémotechniques, lorsque, autrement, ces rapports moins stricts entre ces éléments, de type ? si un crocodile, si un pattern idiot : mais mon sentiment et combien d’autres associations d’idées au cours des entretiens ?

Cela va même une fois tourner à la numérologie expresse, avec des impositions d’idées qui sont fausses, depuis une date, elle se dépêchera de tout me dire, à ma place, en en trouvant des autres, et je ne serai pas d’accord mais je sens qu’il ne sert à rien d’insister. Ici ce qui est remarquable c’est donc j’ai oublié les détails, pour ne me rappeler que de cela, en général et je le maintiens, j’ai gardé l’essentiel, mais ce résultat peut se produire, c’est exprès.

Annoncée pourtant comme freudienne, sinon lacanienne, ses vues sont de plus en plus new age : dans le ventre de ma mère, peut-être que c’est ici, qu’il y a eu un problème, et sinon j’ai dû être sevrée de travers, trop tôt, elle a dû s’absenter et je l’ai mal vécu.

Elle cumule avec un non verbal choquant par son dismatch et sa désapprobation, son impatience, etc., et des absurdités déplacées. Alarme sourde, presser et diriger, abuser totalement de la faiblesse de la victime et de son autorité, de son isolement et noyautage qui va s’empirer.

Ajouter cette formule sur une guirlande de « traumatismes /ptsd » qui vont s’accentuer au gré des abus, inclus ceux de la profession et des crimes gravitant autour. Je renvoie à la partie des crimes sexuels. J’ai retrouvé par ailleurs, une définition du « syndrome de stokholm », qui n’est pas en cause ici, mais en termes de traumatisme, c’est un vrai problème le plus évident et même visible, et il est très ancien et il sera aggravé par les agressions suivantes, couvertes par leurs soins, les siens inclus. Autres suggestions intéressantes lors de la thérapie suivie au Royaume-Uni, la prévalence des traumatismes chez les dits « schizophrènes » et autre part de nouveau je suis tombée sur ces éléments de définition pour les temporal lobe et temporal cortex, qui par suite d’événements traumatiques, sont parfois perturbes.

Au-delà de révéler un inconscient, et d’autant plus avec enfance, amateurs, publics vulnérables, victimes, avec différences d’éducation, ces supports d’expression, que sont dessins, rêves, musiques, arts primitifs pour pouvoir (se, soi) filtrer, et trier, se distancier, revenir dessus ensuite, reprendre le volant, pouvoir s’exprimer et pour retrouver son contrôle, accorder son violon, les sujets peuvent être difficiles parfois. Exactement comme dans chaque discipline ou simple réflexion personnelle, les liens, le sens doit s’y travailler comme soi et sans plus devoir finir.

Un bistrot : hypothèse inclues a la psy:  Sans que je ne le sache mieux moi-même, et d’après elle, mon arrière grand-mère devait être juive, Adams c’est un nom connu pour les juifs. Cela est absurde ou totalement infonde, et ici un des autres accuses va insister pour me dire que moi-même je le suis, sans le savoir moi-même, il va insister, c’est à cause de mon nom. Ni protestante ni juive ni antisémite, mon grand-père était allemand pour partie, mais ses parents se trouvaient déjà en lorraine pendant la guerre, il sera parti dans le sud de la France avant, et ma mère s’appelle jardin, elle aura choisi ce prénom elle-même, a la place d’Alice, sinon d’Alix.

Tentatives précédentes : petit historique :

Deux thérapies déjà tentées, pour timidité maladive, stress hors de la norme et handicap en résultant, une dès le collège rue de soisy et une autre a montmorency, je pense déjà être au lycée a ce moment-là.  Les deux ne souhaitent pas me laisser partir, mais je le ferai, je ne suis pas prête à cette époque. Lors de la 2eme tentative, celle de montmorency, mon père se fait disputer par la thérapeute, ensuite qu’il me critique déjà farouchement, suis-je digne d confiance et je suis tant d’autres choses encore, elle se fâche.  

Un troisième thérapeute issu de la liste donnée par ma mère, obtenue d’a.l, et après 2000, lors de mon baccalauréat. Il me pose des questions étranges et rira en me voyant pleurer et ânonner pendant cinq bonnes minutes la même phrase, sans juger bon de s’en expliquer. Suis-je vierge, est-ce que je danse seule chez moi, est-ce que je rêve des autres, je devrais mieux penser à ma vie personnelle alors que je viens de reprendre le baccalauréat après cette sortie de route désastreuse : j’ai quitté le lycée en 1ere L, ensuite j’ai quitté le CAP et cela, par suite des événements de 2001. Il était situé près de la place de Jussieu ou vivaient depuis longtemps, la sœur de mon grand-père, marie-suzanne, avec son mari : roger. Et pendant ce temps-là, les gaslight, les reprises suspectes et les harcèlements se poursuivent dans ce nouveau lycée.

Une 4eme tentative, une psychothérapeute issu de la même liste, j’ai essayé une 1ere séance, mais j’ai ressenti une horreur en lui parlant seule, juste en le regardant me regarder, je ne suis jamais revenue.

LE BASCULEMENT :

2007-2008 : liste alain lagoriaux, isabelle jardin : ma mère, b-p, psychiatre, sur la même liste, métro trinité d’estienne d’orves, 75009 : à mon entrée en cdi a la cramif en septembre 2007, pour une timidité excessive, rien à dire, un sentiment de déprime et de complexe exacerbé.

Les 1ers mois de travail, alors que je venais pour timidité excessive et sentiment dépressif, j’ai donc pris vingt kilos très rapidement, une vingtaine de kilos en deux mois, sans pouvoir les perdre ensuite, ou très difficilement,

car ce zyprexa (phobies sociales mais un antipsychotique également)

et ce laroxyl (un très vieil antidépresseur, au goutte a goutte, avec un phénomène d’accoutumance et de prises supplémentaires pour obtenir un effet quelconque ou équivalent, tombé en désuétude, plutôt utilise dans les cas de douleurs nerveuses),

sont très connus pour provoquer ces mêmes symptômes, à chaque fois, elle me dira toutefois de ne pas grossir, a nos entretiens, ne me fera donc pas savoir qu’il s’agit des traitements, mon père lui est infirmier, il le voit systématiquement, et me le fait savoir. Il y aura tout du long un problème très grave de mauvaises prescriptions, avec acharnement et autre mobile en la circonstance.

Elle ne souhaitait pas mélanger les deux casquettes de thérapeute et de psychiatre dans mon cas, les interviews ne sont pas, jamais suffisantes, ni utilisées en entier, 10 ou 15 minutes sur les 20 minutes je crois, peut-être trente, un gros dictionnaire rouge sur son bureau pour trouver les médicaments.

2012 : départ au Mexique en début d’année, je sombre de plus en plus, mise en longue maladie, empirement des symptômes ou et leur non-résolution, plus qu’évidente je tenterai de nouveau d’appeler à l’aide, elle va me prescrire de l’halopéridol.

EFFETS SECONDAIRES (HALOPERIDOL)

Mémoire fonctionnelle et rapide, la mémoire passive s’en ressent très durement.

Ne pas pouvoir, ne plus vouloir agir, ni pour quelque chose de drôle comme de jouer un CD, fan de musique ou pas, une douleur atroce s’en fait ressentir, absolument, les débuts seront un calvaire, la suite également mais je dois continuer à travailler. Pour la motricité et l’envie (de rien, de quoi que ce soit, et au niveau cognitif avec), paralysie douloureuse, arrêt totale de la volonté. Autrement : un tel sédatif sur un dépressif, et de prétendre avoir confondu si les symptômes négatifs : c’était avant ou après, ils les empirent cela est déjà suffisamment limpide. Pour l’attention, c’est une horreur.

Provoque des spasmes et autres tremblements ( théorie parkinson ou schizophrenie, dépassée), cela va empirer mes autres tics si aux yeux et avec la fatigue, et de nouveaux tic vont apparaitre très visiblement, les battements de mon doigt attirent les questions comme les moqueries, un empirement suite à une augmentation des doses alors que je dois travailler, va me faire piétiner sur place sans pouvoir me contrôler : on me demandera si je veux aller aux toilettes comme une enfant, gentiment ou encore plus méchamment encore.  Je renvoie à la partir administrative et des harcèlements.

Vers la même époque, cote cérébral, assez vive au moment des formations word et excel je m’en rassurerai moi-même car ma mémoire mon corps tout me fait défaut enfin. Je retiendrai mieux les problèmes entiers que les données à simplement devoir retenir.  Mais scandale accompagnateur : ici on se retrouve avec des gens très bêtes cela n’a rien de plus normal de l’être c’est un mensonge, et assez généralement, ils n’en ont rien à faire et prétendraient mieux que cela dénote une attitude mature, indépendante, et plus drôle, plus détendue.

Le type d’angoisses que je vais subir ici : est encore plus abominable, parfois en plein travail j’ai comme l’impression d’avoir comme fume du cannabis alors que je ne le supporte pas, je ne sais plus de qui j’ai l’air, je n’y parviens plus et je dois encore tenir. Parfois les effets secondaires se cumulent et doivent se rebalancer, un antidépresseur angoisse il faut  y rajouter autre chose, le psy au royaume-uni me le fera savoir, je ne me rappelle plus si ce médicament ou de la sorte provoque des angoisses également, mis à part ces faits nombreux qui angoissent quelqu’un d’humain, le plus normalement du monde.

TEMOIGNAGES INFIRMIERS, PSYCHIATRES UK

« une torture pour les patients » : arrêté à la prescription au Royaume-Uni, il y a une vingtaine d’années (je cite ce 1er DR. B, je suis arrivée en 2017 donc), encore disponible mais souvent déconseillé.

« ce médicament fait délirer les gens sains d’esprit mais il leur est donne en hôpital général comme un sédatif puissant s’ils se montrent ennuyeux, malgré l’avis contraires des infirmiers, à l’époque » ici je cite ma propre mère, infirmière psychiatrique pendant plusieurs décennies.

je me suis montre d’un calme olympien et j’ai formulé une demande d’aide ici, sans aucune désillusion : interprétation, le motif : aucune idée du pourquoi donc, mais je le ressens, et ces idées qui me paraissent aliénantes, viennent-elles de moi ou pas, je n’en ai plus l’impression, mais je dois en convenir, une de ses autres question : hostilité ressentie autour de vous dans la rue, par exemple, etc., (plutôt flou et sur paris): oui et c’est une indication, fréquente ou telle qu’énoncée par les psychiatres, dixit mon père à l’époque.

EFFETS COCKTAILS A SUIVRE :

Rajout d’un peu tout par-dessus :  somnifères inefficaces, essai aux anxiolytiques, je m’endors à chaque fois et sans pouvoir me retenir, antidépresseur avec haloperidol, toute la famille en somme, m’aura été prescrite et le plus mal et pour les pires motifs qui soient, en plus d’une incompétence mieux justifiée et depuis une certaine liste également.

CONSENTEMENT AUX SOINS, DISCERNEMENT D’APRES MEDICATION EN QUESTION, SEQUELLES :

Je souhaiterais savoir dans quelle mesure cet haldoperidol (et son accompagnement ensuite de différents autres traitements) a pu entamer mon libre arbitre, mon auto-gestion, mes décisions et ma réactivité, et ma capacite de défense en face de cette institution et de ses professionnels qui pour moi n’en sont aucun, en plus de tous les crimes commis en association a mon endroit.

Le consentement aux soins existe il, dans la loi française et donc sa juste information et dans les traites des droits de l’homme ou au niveau de l’union européenne ?

SCIENCE DURE GENERALE, AUTRES THEORIES : AUCUNE CERTITUDE.

Haloperidol : Théorie parkinson ou schizophrénie liée à un neurotransmetteur est abandonnée depuis très longtemps.

Il n’existe pas de cause ni de fonctionnement connu à ce jour, au niveau scientifique, les symptômes sont regroupés, en cluster, si répétitifs, possiblement se mélangent,

DSM et changements d’année en année, qui surprennent les infirmières qui toutefois s’y habituent, ce qui était dit schizophrène a une époque s’est élargi ensuite à tout un autre ensemble de patients beaucoup moins lourds, cela c’est ma mère qui se le rappelle, de son expérience de terrain sa collègue et amie elle se surprend du nouveau terme bipolaire que les gens semblent apprécier encore mieux que l’ancienne dénomination.

DSM, si 3/5 dits « symptômes », vous êtes «schizophrène», ces symptômes sont trop simples, et restent indéfinis le plus, généraux comme sur un horoscope, aucune explication pour chacun d’entre eux, et de toutes les façons, et passent pour n’importe quoi d’autre, les interviews sont quasi inexistantes dans la pratique sinon aberrantes. Il s’agit d’un guide entre professionnels, c’est la référence. New Yorker : les conflits d’intérêt y sont supérieurs à la moyenne.

La douleur est telle, que je demande a le changer, très vite et je recommence encore a le demander :  le changer en ambulatoire, elle refuse : hospitalisation sur base volontaire à ma propre décharge pour sortie, et place est trouvée en urgences psy, quelques semaines plus tard. Elle-même, ne veut pas donner de diagnostic, mais celui-ci sera déjà précisé sur la fiche qui m’emmène à l’IRM de base : la schizophrénie paranoïaque.

Fernand vidal, Lariboisière,

Un film de moi, très peu de temps après mon arrivée, une minute, quelques mots : vos symptômes s’il vous plait, pour étudiants, sur simple demande orale, j’aurais préféré dire non, mais mon état vulnérable et rapidité, impressionnée, effet d’autorité, je le regrette, non protégée en 2012 par la gdpr, ou est-elle partie, alors s’il vous plait ?

En hôpital : interviews ridicules et trop brèves et inadéquates le plus, une escroquerie en soi mais appliquée ici avec un terrible rendement pour la casse, une plaque tournante, peut-être un vide-ordure de self défense : une façade ?

Des sédatifs me faisant dormir soudain toute la journée, pour cause d’angoisse exprimée, comme la peur sans objet en particulier ou à pouvoir contrôler, saisir, mais comme trente poids lourds fonçant sur moi au croisement de leur route sur un méga rond-point toutes les secondes, pour tenter de formuler un sentiment. Un aide-soignant me proposait justement de l’écrire, juste auparavant, pour m’aider moi-même, et sera vite reparti avec une promotion ou était-ce sa collègue, car je ne crois pas le revoir, et mon infirmière habituelle, sera-t-elle choquée de me trouver ainsi et qui bataille ensuite un certain nombre de fois pour me les faire enlever, enfin entendue, ils sont en libre-service si toutefois j’en ressent donc le besoin, je vais en demander et j’en aurai un. Il y en a des pires encore : les personnes pensent avoir une crise cardiaque, et sont emmenés aux urgences, ici c’est injustifié.

Occurrences de ces « folles » pressurisées pour flirt, etc. soi-disant, ici elles restent donc libres, juste en sale état, et la même chose se passe avec addict a l’héroïne, sous substituts, halopéridol, dépression lourde, accès maniaque aigu, qu’importe. Moi-même je dois me montrer agressive avec un homme trop tactile, j’accepte alors qu’il le prenne mal ou de devoir le fuir, dans ces circonstances, cela peut être difficile toutefois. Une autre dame en sevrage de l’héroïne, se fait harceler par un homme en crise maniaque, il dit que tout va bien et l’embrasse, je n’y crois pas. Pour bien pire te plus certain encore, je renvoie à la partie crimes sexuels.

Etage en dessous, une nuit, un homme qui hurle pour de l’eau si longtemps, jusqu’à en devenir aphone. Je n’en sais pas plus, c’est inquiétant d’entendre gémir un adulte vulnérable de la sorte, sans explication, ni lui-même.

5 semaines pour rien, cet hôpital qui cependant me laissera sortir avec un traitement inefficace, et en le sachant très bien, me conseillant d’attendre alors chez moi encore six à huit semaines, sinon je verrai avec ma psy de nouveau, (abilify), et cela au bout du temps habituel, comme tous les autres environ 5 semaines plus tard, urgences psy ici, pour aller plus vite, je le suppose ou car la psy manque de lits disponibles assez souvent, et cependant la preuve ici : ils sont plein de gens qui ne devraient jamais s’y retrouver. Trop fatiguée de devoir y retourner, encore 5 semaines, je reprends l’haloperidol et ici le dr. Bey-pialoux me le rechangera sans me renvoyer à l’hôpital.

CENTRE CARPEAUX (CATTP),

258 rue marcadier, escalier n, 2eme étage, 01.42.63.38.00, centre medico psychologique, eps maison blanche (jargon hôpitaux psy déjà entendu ce secteur), service du dr.msellati, 40 rue ordener, 75018 paris. 01.42.59.83.40, numéro finess 75 003 430 8

Un centre médico-social de la ville de paris : car la psychiatre précédente s’est mise en arrêt d’activité pour une durée indéterminée (répondeur de l’époque) et car cet hôpital m’avait en fait déjà réorientée, mais au départ, je cumulerai les deux, et puis n’en ayant pas besoin, je me rendrai désormais au centre médico-social le plus proche qui m’aura été indiqué. DR. N-P.

Interviews sont lamentables : courriers du cœur, infantilisants, inquisitoires, humiliants, je dois m’y rendre tous les mois, puis sur mon temps de travail. Courriers du cœur, le quotidien, mais c’est hors sa formation de base et la, son propre discernement m’inquiéterait-il mieux moi aussi ou déjà sinon en quel sens ?

Elle me dit que l’on peut facilement me changer cet haldoperidol en ambulatoire mais surtout il n’est pas très sédatif, les autres ne représenteraient pour moi aucune amélioration que je demande. Réitérées : ces mauvaises informations à chacune de mes plaintes et demandes au sujet du médicament identifie assez viscéralement et d’après sa posologie ensuite. Déni d’information et du consentement aux soins.

SABOTAGE DES SOINS ET DE LA RECONVERSION :

Précipiter le retour au travail au pire moment et surtout nier les effets du traitement en me regardant sombrer et toujours plus.

ABUS SUR ADULTE VULNERABLES :

1999, ma mère, me menace une année durant de me mettre à la rue, me menacera de mise sous tutelle abusive après abus sur adultes vulnérables, va refaire des siennes en 2019 juste au moment où je subis une série de hacks, et un scam, je vais presque repartir en semi-clocharde sur Paris, criminelle sexuelle, elle ment comme une arracheuse de dents.

Ma mère force les ménages et de s’immiscer chez moi, me hurle dessus. Je la menace de reprendre mes clefs ou sinon d’appeler la police, ensuite d’un chantage affectif impossible. Menace de mise sous tutelle vindicative. « Je me suis sentie trahie, tu aurais appelé la police. »

Le médecin n’y souscrira pas, mais terrorisée, j’aurais à prendre le temps en plus, de consulter un avocat gratuit à la mairie, puis un spécialiste dans le prive, et encore d’aller prendre sur place, un dossier pour avocat gratuit sauf que je ne rentre pas dans les barèmes, et car les papiers étaient mal rangés, et une assurance maison, la seule au paiement pas encore automatise, a été résiliée, je vais toutefois la reprendre, et la lettre écrite au DR, parle d’une Facture edf de 300 euros impayée, tout a été automatise et s’est suivi sans heurt au niveau de mes paiements chez eux pourtant, etc. Pour le DR., ce n’est pas suffisant, mais il faut faire attention. Ma mère a-t-elle pris à ce moment-là, des documents et ne me les a jamais rendus, je ne le sais pas ou plus. La demande de tutelle sera toutefois envoyée, mais rejetée, il n’y avait pas de certificat médical dedans, le DR. NP, avait refusé.

RQTH :  

Maintien au travail et prime et aides supplémentaires aux soins, reconversion et formation possiblement offerte ou autres accès pour conseil handicap : « non, c’est une mauvaise idée. Les employeurs n’aiment pas ça. »  Non renseignée, ni aidée non plus. Et soins fautifs, non informée, mauvais choix.

J’ai aperçu A.p qui risquait de se faire renvoyer et qui ne parvenait pas à travailler depuis le départ, obtenir ainsi une place dans un autre service. Ma cadre N.d me dira de rester plutôt, on peut aménager encore mon travail sinon me préparer des notes, « Ni pilote d’avion de chasse, ni chirurgien » qu’est-ce qui vous inquiète ici », le travail dans ce service lui parait encore possible. 

Mais cet halopéridol ne permet tout simplement rien, et avec d’autres antidépresseurs etc., encore par-dessus. Le changement de service n’apportera donc aucune amélioration, mais je vais tout essayer pour rester dans les clous, ils vont tout massacrer, je renvoie aussi à la partie administrative.

Cependant, c’est un massacre bien autrement, j’aurais pu retravailler il y a plus de dix ans de ça, réorientation, parcours handicap : seul mon intellect me reste et ces mauvais soins et conseils, cette énergie gâchée en déprimée et “schizophrène” renvoi à ma chronologie d’activité, et de quel type, avec plus de détails c’est possible. Trop épuisée et ne sachant pas si cela resterait pour toujours inaccessible ou pour quel type de job : j’étais déjà autour de ce site du zéro déjà, avant cet autre openclassroom et avec ce manque de main d’œuvre sur le marché informatique, programmation, administration de serveurs, internet, etc., mais ils m’ont massacrée.

Je les accuse d’avoir volé ma vie professionnelle en entier, des organes, et de l’argent en bande organisée, et au long court, et cela en fraudant els services de l’Etat Français. Partie administrative, du harcèlement, des docteurs, et des anti-services psy juste ici. Le reste des crimes va suivre, ce n’est pas terminé.

MA MERE, PLUS TARD REVENUE AVEC CET IMPERATIF DE THERAPIE FAMILIALE.

Une salle d’attente assez spartiate, avec un sol et bancs métalliques a relief puis nous allons devoir descendre en sous-sol, salle blanche sans fenêtre ou alors bien fermée, une seule lucarne ou fenêtre, peut-être dans notre dos, au fond de la pièce, nous avons deux chaises, nous faisons face à deux thérapeutes, le dos au mur et au-dessus il y a une petite lucarne : ils nous informent que nous serons filmées, et que deux autres thérapeutes se trouvent derrière la lucarne, ils auront besoin d’autant et de revoir les vidéos, ceci étant le fonctionnement classique des thérapies familiales.

Mais ensuite un jeu de rôle absurde et arbitraire et décide à l’avance, va prendre place, une femme qui m’agresse de négations à chaque élément que j’avance ou à mon sujet, et que je reprends donc ensuite lorsque vient mon tour, je me trompe pour l’invalidité, si ça se trouve je ne l’aurai pas, ma poitrine c’est pour plaire à un petit ami, etc., elle sort ces idées grotesques qui ne vont que me contredire à chaque fois, de n’importe où ailleurs et elles sont absolument imbéciles et irritantes, et sinon angoissantes.

Mais surtout il y a cet homme a cote d’elle, qui ne dit presque rien, hoche parfois la tête d’un air qui se veut ostensiblement compréhensif, et parfois il tempère, il parle peu.

Je ne sais pas où et quand, ils ont décidé de ce cirque, est-ce le tryptique freudien, ou starsky et hutch le méchant et le gentil flic, et comme prescrit ou imagine mais par qui ? Je ne reviendrai pas ensuite de deux séances je coirs, pas plus, ce que ma mère dira ne jamais me pardonner.

Cependant j’insiste : thérapie familiale afin de pouvoir communiquer. A quel sujet me demandais-je également, déjà trop convaincue de ne jamais lui dire a elle, directement, tout ce qu’elle m’avait fait, c’était trop grave, et j’ai sans doute bien mieux fait juste ici. Je dois signaler cette tendance douteuse, qu’ils ont a tout et à trop vouloir filmer sans suffisamment de contrôle et de consentement tel qu’acceptable, pour rappel : la vidéo a fernand vidal.

Ces personnels sont des fous dangereux et des criminels incompétents qui vivent sur les deniers de l’état français. Ils ont dû y sévir et ailleurs sur de nombreuses années. Cela a eu lieu dans un centre lie au cmp, qui me l’a donc prescrit : pas trouve la 1ere fois dans paris et encore une fois, sous ses hurlements et tant de reproches : elle est purement infame, ma mère est une folle et une pédophile. La 2eme fois, nous la trouverons enfin. 

UNE CBT AU ROYAUME-UNI : LE RECOVERY ENFIN AMORCEE.

Avec deux bouts de ficelles, ils ont peu de moyens mais se sont tenus à la loi.

D’abord, le DR. B m’a proposé de changer l’halopéridol, m’a informé, et laisse le temps nécessaire, car la loi sur le consentement aux soins est ici apparemment mieux respectée, du moins par cet hôpital a mon arrivée. Je suis revenue plus tard pour le changer, ensuite j’ai arrêté les traitements. Reprendre seulement un cachet d’halopéridol plus trad m’a rendu complètement malade, c’était atroce.

La thérapeute pendant 6 mois a tenté une CBT axée sur la self compassion, mon côté déprimé s’était arrange en partant, j’ai d’ailleurs continué sur ce chemin, je n’ai pas arrêté les traitements avant et en y réfléchissant encore. J’ai fait d’énormes progrès encore depuis, mais aussi assez lentement et d’autant plus qu’en 2020-21, c’est la catastrophe qui déclenchera une plainte.

Le covid et le rispéridone qui a remplacé un temps l’halopéridol, sans activité physique à mon âge et suivant ma précédente hygiène de vie a toutefois laisse des traces de cholestérol au-dessus de mes paupières, le taux était cependant assez bas et reste surveille, il a tendance a descendre et je fume moins qu’avant, j’ai fait des tentatives d’exercice, s’il n’y avait pas cette horreur de s’y ajouter, je  pense que j’irais beaucoup plus vite encore.

ECHNATILLON AUTRE SUR LE CIRCUIT PSYCHOLOGUES, PSYCHIATRES EN FRANCE

M.R, a été emmené de force à l’hôpital psychiatrique du 20eme arrondissement de paris il me semble que c’était celui-ci. On l’a rendu bègue, et certaines injections l’ont rendu incontinent, il a dû arrêter les traitements. Il avait souhaité changer son seul abilify par suite de peut-être problèmes de douleurs abdominales, mais la psychiatre n’avait rien fait, un soir alors qu’il commençait à délirer quelque peu, il a apparemment « secoué sa compagne un peu trop fort », et s’est retrouve à cet hôpital. Les patients s’y trainaient en pyjama tels des bagnards, et lui ne pouvait plus s’exprimer, cela reviendra après l’arrêt des injections retards qui lui avaient alors été prescrites. M.R n’est pas réputé pour être violent, mais je ne parlerai pas de ce terrain plus prive que je ne connais pas, il est parcontre coureur de jupons, et parfois sous le nez de sa compagne. Ils sont reste en couple longtemps, mais je ne sais pas ce qu’il en est depuis que je suis partie pour Londres en 2017.

Témoignage de ma mère : le cdi oui, mais si on tabasse des patients à l’hôpital, on devrait quand même être renvoyé et cela est impossible dans la pratique.

Un autre épisode de ses années d’études (payées auparavant) comme infirmière, avant sa spécialisation en psychiatrie (ces formations ont disparu, il n’y en avait plus de spécifique pour préparer au domaine depuis, et ont-elles été remises entre-temps, je ne le sais pas) : des élevés vont tester de la morphine, comme une drogue de soirée, une jeune femme va se sentir très mal, et menacer de se suicider, de sauter par la fenêtre, ils se mettront tous à hurler, « vas-y sautes, sautes, vas-y sautes », elle en rira encore en me le racontant.

Noter : ces épisodes sont fréquents en psychiatrie lorsqu’un patient tente de se suicider, sinon en sautant par la fenêtre, parfois le rdc restant seul accessible, inclus. Cela est arrivé à mon père, un patient s’est jeté par une fenêtre du rdc, en pensant se suicider, les pompiers ont été appelés par procédure, pour vérifier que le patient ainsi tombe ne s’était pas foule la cheville ou pire. Il me le dira un autre soir, car le 1er pompier a glissé derrière le buisson, et sans doute le 2eme aussi, ils n’avaient rien, aucun d’entre eux, mais il riait, les jours se passent parfois difficilement il vaut mieux que la personne soit reste en vie, et y survivre soi-même au quotidien de ces drames.

 Je regrette cette excuse que je suis folle, sinon idiote, pour m’avoir ainsi traite, notamment en plein procès des attaques de 2015, en plein milieu de ce procès, c’est un facteur aggravant, les individus accuses dans cette lettre n’en sont pas à leur coup d’essai.

La mode, le new age et plus loin les nébuleuses de sectes par gradients, plaisent aux infirmières en psy, c’est dommage et je pourrais en citer quelques-unes, certaines partent en formation ou insistent sans doute trop au niveau de certains patients.

Je renvoie au profil de b.f : une nouvelle recrue de ce réseau, à moins qu’elle ait tout invente et ne soit qu’une des next-door professionnelle du copier-coller, et en mythomanie, mais je crains bien que cela soit vrai également, elle est devenue psy, et exerce comme elle en parle.

Bxxxxx Fxxxxx: je renvoie a sa fiche pour exemple.


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